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De gauche à droite, Mick Jones, Paul Simonon, Joe Strummer (1952 - 2002), Nicky 'Topper' Headon du groupe punk britannique The Clash à New York en 1978.
De gauche à droite, Mick Jones, Paul Simonon, Joe Strummer (1952 - 2002), Nicky 'Topper' Headon du groupe punk britannique The Clash à New York en 1978. © Getty

Should I Stay or Should I Go, tube incontournable de nos années 80

Diffusion du mercredi 12 septembre 2018 Durée : 6min

On connaissait Kylie Minogue blondinette et mutine de nos années 80. Mais on ignorait que la chanteuse révélée par les productions bondissantes du trio Stock, Aitken et Waterman avait un petit penchant pour le punk rock et ses riffs de bûcherons façon Should I Stay or Should I Go des Clash.

On sera moins étonné d’apprendre que les Fabulosos Cadillacs, le groupe de rock le plus influent de tout le monde latino a repris à la sauce tacos « Should I Stay or Should I Go ». En effet dans l’ADN de la version originale parue en 82 sur l’album « Combat Rock », apparaissent des traces de paëlla et de churros avec des chœurs chantés en espagnol. Le chanteur des Clash, Joe Strummer se disait obsédé par l’Andalousie. D’ailleurs aujourd’hui à Grenade un square porte son nom.

Tube incontournable de nos années 80, « Should I Stay or Should I Go » a été repris des centaines de fois. Notamment en version Jazzy, piano bar et sensuelle à souhait par le Coltrane Quartet. Enregistrée quelques mois avant que Mick Jones co-fondateur du groupe et auteur de « Should I Stay or Should I Go » ne soit banni des Clash, la question : « Dois je partir ou dois je rester » ne laisse planer aucun doute sur l’ambiance au sein de la bande.

Mais ce texte pourrait aussi s’adresser à Ellen Foley actrice et chanteuse américaine avec qui Mick Jones entretenait la plus tumultueuse des relations. 10 ans après sa sortie en 1991, le titre sera pour la toute première fois N°1 du Top 40 anglais soutenu par une célèbre marque de pantalons de toile.