Replay du mercredi 25 novembre 2020

Le sac à main à l'épaule : des douleurs dorsales en prévision ?

- Mis à jour le

Porter son sac à l'épaule c'est très esthétique mais votre cou, votre épaule et votre dos ne vous disent pas merci !

Le sac à l'épaule : c'est très joli mais votre corps ne vous dit pas merci
Le sac à l'épaule : c'est très joli mais votre corps ne vous dit pas merci © Getty - Image Source

Arpenter les rues sac à l'épaule pendant des heures produit une série de tensions que l'ostéopathe Guillaume Douet analyse avec nous sur France Bleu Poitou dans On Prend Soin de Nous.

D'abord il y a le poids, combien de kilos pèse t-il ?

Si votre sac rassemble les 6 derniers mois de votre vie : tickets de caisse, factures (à payer urgemment !), fruits pour le petit creux, bouteille d'eau, trousse à crayons + trousse de maquillage, portefeuille, porte-monnaie, lunettes de soleil, lunettes de vue dans leur étui, téléphone portable, clés, cahier de liaison du petit dernier... Il pèse lourd. Et le soir toutes les tensions qui partent de la nuque, en passant par le bras et la colonne vertébrale se font sentir. 

"En plus, vous l'avez remarqué, quand on place son sac sur l'épaule, on relève automatiquement celle-ci. "

Cette posture n'a rien de naturel, le corps est en déséquilibre, un déséquilibre qui s'accentue au fil des jours car vous portez toujours cette charge du même côté.

Mais alors on le porte comment ce sac ??

  • Le porter en bandoulière en travers du corps est une solution, plus besoin de remonter l'épaule : l'objet se cale bien sur l'ensemble du torse.
  • Le tenir au bout du bras tendu le long du corps est une autre solution, qui génère moins de dégâts. 
  • Sinon, quand les anses sont calées au creux du coude, façon reine d'Angleterre, le poids impacte moins votre anatomie.

Voilà, quand la personne qui ne prend pas de sac parce que c'est encombrant, vous demandera "dis, tu as de la place dans ton sac à main pour mon portefeuille et mes clés ?" Vous pourrez répondre, en connaissance de cause : "non".

Mots clés: