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Les médecins à l'hopital
Les médecins à l'hopital © Getty

Chaque année, comme le rappelle la campagne d’information lancée à l’occasion de la journée mondiale de l’AVC, 130.000 nouvelles personnes sont victimes d’un AVC et 33.000 en meurent.

L'AVC ou "attaque cérébrale" est dû à l'arrêt brutal de l'irrigation sanguine qui prive d'oxygène les zones du cerveau touchées. C'est une urgence absolue, le traitement devant intervenir dans les quatre heures et demi suivant l'AVC, le plus tôt étant le mieux afin d'éviter le décès ou des séquelles motrices ou intellectuelles importantes. 

Les principaux facteurs de risque sont l'âge, l'hypertension artérielle, le tabagisme, le diabète, l'obésité et la sédentarité. 

Grâce au développement d'unités neuro-vasculaires spécialisées permettant une prise en charge plus rapide de cette pathologie, le taux de mortalité par AVC a diminué globalement d'un peu plus de 13% entre 2008 et 2013 dans toutes les classes d'âge, à l'exception des femmes âgées de 45 à 64 ans et des personnes de plus de 85 ans. 

Que faire si l’on suspecte un de ses proches de faire un AVC ?

Appelez le Samu au 15. Décrivez les signes observés et l'heure précise de début des troubles. Cette étape sera très utile pour déterminer le type de traitement à prévoir, en fonction du temps écoulé. En attendant l'arrivée des secours, installez le patient confortablement. S'il a perdu connaissance, installez-le en position latérale de sécurité (allongé sur le côté, la tête légèrement en arrière). L’orientation se fera préférentiellement dans un établissement de santé public ou privé qui possède une unité neuro-vasculaire (UNV) spécialisé dans une prise en charge coordonnée de tous les acteurs : urgentistes, radiologues (IRM), neuro-vasculaires, kinésithérapeutes, ... mais il n’y en a pas partout...