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Une heure en France

Du lundi au vendredi de 13h à 14h

Des apprentis en travaux électriques à Paimboeuf, en Loire-Atlantique. © AFP - Alain LE BOT / Photononstop
Des apprentis en travaux électriques à Paimboeuf, en Loire-Atlantique. © AFP - Alain LE BOT / Photononstop -

Tous apprentis : « Une heure en France » reçoit Muriel Pénicaud, ministre du travail

Diffusion du lundi 28 mai 2018 Durée : 12min

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s’intéressent également à une aventure unique que vont vivre 41 postières à bord du Belem et à un Ehpad qui teste des jeux d'adresse pour soigner ses résidents

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Au sommaire aujourd’hui :

- Tous apprentis. Zoom sur une filière qui souffre encore parfois d'une mauvaise image

- Les gazelles de la mer. 41 postières à bord du Belem

- Les Grands Crus. Cet Ehpad teste des jeux d'adresse pour soigner ses résidents

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À l’occasion de la journée spéciale de l’apprentissage, les 44 stations du réseau France Bleu et les 24  antennes régionales de France 3 consacrent une journée découverte à cette filière qui connaît un succès grandissant auprès des 16-25 ans. 

Le projet de loi "avenir professionnel", qui contient une réforme de l'apprentissage, sera par ailleurs examiné en commission des Affaires sociales à l'Assemblée nationale à compter de demain, mardi 29 mai. 

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L'occasion de faire le point sur cette filière, qui souffre encore parfois d'une mauvaise image.

L'apprentissage, c'est pour qui ?

Accessible aux jeunes de 16 à 25 ans, l'apprentissage est une formation initiale qui alterne cours théoriques et périodes en entreprise. Elle permet de préparer des diplômes de tous niveaux : CAP, BEP, bac professionnel, BTS, licence, ou encore master. 

Un contrat d'apprentissage dure en moyenne 20 mois. Si une majorité d'apprentis préparent des diplômes de type CAP, BEP ou bac professionnel (62% en 2016), la part des apprentis du supérieur (bac+2 et plus) grandit sans cesse depuis 1987, année où l'apprentissage a été autorisé pour préparer les diplômes de l'enseignement supérieur.

Quelle insertion professionnelle ?

En 2016, les anciens apprentis affichaient un taux d'insertion dans l'emploi de 68% sept mois après la fin de leur formation, selon des chiffres du ministère de l'Education. Selon le diplôme préparé, qu'ils l'aient obtenu ou pas, ce taux d'insertion est de 54% pour un CAP, de 66% pour un bac pro, de 77% pour un BTS ou de 79% pour une licence ou un master. 

A diplôme équivalent, l'insertion est généralement meilleure après un cursus en apprentissage qu'en sortant des filières classiques, surtout dans le secondaire. 

Combien sont payés les apprentis ?

La rémunération moyenne des apprentis était de 869 euros net par mois en 2014. La loi fixe des minima qui progressent selon l'âge et l'année d'apprentissage : de 25% du Smic la première année pour un jeune de moins de 18 ans, à 78% du Smic la troisième année pour un jeune de 21 ans ou plus.

► Invitée également : Mona Renard, étudiante. A 23 ans, elle finit son master et cherche un contrat d’apprentissage de 2 ans en marketing digital. 

► A lire également : Un dossier complet sur l’apprentissage

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Le 1er juin à Dublin, 41 postières vont embarquer sur le Bélem pour disputer la Tall Ships Regata. Une régate qui réunit d'anciens gréements. 

Agées de 29 à 57 ans, qu’elles soient cadres, factrices, conseillères financières ou directrices d’établissement, soutenues par leur manager et leurs collègues, les heureuses élues, vont vivre une expérience hors du commun : 10 jours en mer entre Dublin et Bordeaux.

Pour en arriver là, les postières candidates ont dû passer toute une série de tests, notamment physique : trail, VTT, course d'orientation... Sur les 600 candidates à l'aventure, seules 90 ont passé ces épreuves sportives lors d'un week-end très actif à St Jean-de-Luz. 

Lors des 3 premiers jours, le Bélem restera à quai, le temps pour les 41 gazelles de la mer, de se familiariser avec le bateau, ses règles, ses manœuvres. 

Le départ de la régate est prévu le 4 juin pour une arrivée le 14 à Bordeaux.

► Pour en parler : Sandrine Pascaud, postière dans les Yvelines

► En savoir + : le site internet de la course 

► A lire également : Une postière poitevine parmi les gazelles de la mer

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Depuis janvier dernier, les personnes âgées de l'Ehpad Korian "Les Grands Crus" à Dijon passent plusieurs heures par semaine à jouer aux palets et autres plateaux de billes.

Au départ, il y a le projet de fin d'études d'Hugo Boyer, étudiant en master 2 de STAPS et spécialisé dans la rééducation. 

A travers cette expérience, l’étudiant cherche à démontrer que les jeux d'adresse ne sont pas réservés à l'éveil des jeunes enfants et qu’ils peuvent aussi être essentiels au maintien des capacités des personnes âgées. 

Les résidents ont participé à la conception et utiliser des jeux d’adresse, des jeux simples mais techniques qui permettent de faire travailler leur corps mais aussi la concentration et la mémoire.

Depuis, des patients de parfois plus de 90 ans ont réussi à baisser leur prise de médicaments.

Aujourd'hui, la mission d'Hugo est terminée à la maison de retraite. Il va retrouver les bancs de la fac pour rédiger son mémoire et valider son master 2, mais les ateliers jeux, eux, vont perdurer, et ce sont les résidents qui en seront les émissaires. Ils se déplaceront dans les étages de l'établissement pour faire participer tous les patients.

► Pour en parler : Valérie Boivin, directrice de l’établissement.

► A lire également : l'Ehpad Korian "Les Grands Crus" teste des jeux d'adresse pour soigner ses résidents