Toutes les émissions

Une heure en France

Du lundi au vendredi de 13h à 14h

-

Il a passé un an en Antarctique

Diffusion du jeudi 2 février 2017 Durée : 40min

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud vous propose également un tour du monde à la voile pour parler don du sang et moelle osseuse et un voyage au Brésil avec 11 collégiens de Laval

  - Aucun(e)

Nous sommes en 2015 quand Alexis Garriga, étudiant en BTS conception et mutualisation en micro-technique, apprend que la Base Dumont-d'Urville d'Antarctique recherche un mécanicien de précision. Alexis postule et après quelques semaines d'attente, deux jours d'avion et une semaine de bateau, le voilà au pôle Sud de la terre.

Sur la base, Alexis doit réaliser des pièces selon les besoins et les demandes des scientifiques ou des autres collègues comme le chauffagiste par exemple. Une première expérience professionnelle très intéressante évidemment.

Des souvenirs plein la tête.

Alexis a donc passé un an avec 22 personnes loin de tout. Ensemble, ils se sont fait une promesse, celle de se retrouver bientôt.

  - Aucun(e)

En attendant, il ne retient que les meilleurs moments : partie de foot sur glace, baignade à -1,8 degré, dégustation d’un camembert de 1986 retrouvé là et surtout ce moment où il a vu s’approcher pas moins de 8.000 manchots…

Retour à la vie en occident

La base est ravitaillée 5 fois en été mais est ensuite inaccessible pendant 6 à 8 mois.

Ils avaient quelques nouvelles du monde par Internet mais c’est à peu près tout. Du coup, le retour est un peu compliqué. Il faut se réhabituer au téléphone, à la télévision, à la population…

Aujourd’hui, Alexis Garriga réfléchit à son avenir professionnel et en attendant il va reprendre ses activités de pompier volontaire à Montreux-Château.

► Pour en parler : Alexis Garriga

► En savoir + : le site internet de la base Dumont D’Urville

► A lire également : Un habitant de Montreux-Château revient d'un an en Antarctique

   - Aucun(e)

Guillaume Aubourg est un jeune savoyard de 27 ans. En 2014, il apprend qu’il est atteint d’une Leucémie Myéloïde Chronique. Une LMC est une maladie dont la cause est une mutation des chromosomes dans la moelle osseuse et qui provoque un dérèglement du sang. Guillaume Aubourg a 36 fois trop de globules blancs.

Depuis 10 ans, il existe des traitements qui permettent au malade de vivre avec la maladie, moyennant tout de même certains effets secondaires non négligeables.

Guillaume Aubourg prend conscience que la vie est brève et décide de réaliser son rêve, celui de s’évader.

Eu printemps 2018, Guillaume Aubourg prendra la mer pour 30 à 36 mois avec 3 ou 4 amis. Un voyage pour donner espoir, dédramatiser la maladie, sensibiliser sur le don du sang et de la moelle osseuse mais aussi pour partager de l’optimisme et montrer que l’on peut vivre ses rêves avec une maladie.

   - Aucun(e)

Un tour du monde également pour lever des fonds pour la Fédération Leucémie Espoir et aider les malades et leurs familles.

► Pour en parler : Guillaume Aubourg, capitaine du bateau et initiateur du tour du monde.

► En savoir + : le site internet et la page Facebook du projet

► Aller + loin : le site internet de la Fédération Leucémie Espoir

   - Aucun(e)

11 élèves du collège Jacques-Monod à Laval, et 2 de leurs professeurs s'envoleront en août pour le Brésil. Ils vont défendre leur projet "vivre et s'adapter à la montée des eaux" en finale internationale du concours Exposciences. un challenge scientifique entre élèves de la maternelle à l'université.

Le point de départ de l'aventure : la thèse que prépare l'enseignant sur le réchauffement climatique et plus précisément sur la problématique de la montée des eaux. Il y a trois ans, il décide d'intéresser ses élèves à cette thématique : les causes de la montée des eaux, les moyens de lutte puis les moyens de s'adapter au phénomène. Le projet voit peu à peu le jour, au cours d'ateliers menés sur l'heure de midi, au sein du collège Jacques-Monod.

  - Aucun(e)

Les élèves ont créé une maquette avec des maisons flottantes, qui s'adaptent au niveau de la mer, construites en bois imputrescibles, bois d'ébène ou d'acacia, par exemple. Ce projet, c'est une solution "low cost", adaptée aux pays en développement comme le Bénin ou le Bangladesh, par exemple.

Un budget de 20.000 euros

Avec leur maquette, leur projet, leurs solutions, les élèves ont donc remporté le concours Exposciences en Mayenne, puis la compétition européenne à Toulouse et ils croient en leurs chances pour la finale au Brésil. Mais pour aller au bout du rêve, il faut boucler un budget d'au moins 20 000 euros.

L’équipe a monté un dossier auprès des collectivités, mairie de Laval, conseil départemental, Région mais elle compte aussi sur le financement participatif. Elle a ouvert une cagnotte sur internet pour solliciter les particuliers et les entreprises mayennaises qui souhaiteraient les soutenir, dans leur projet.

Et le challenge n'est pas que financier : le nouveau défi de l'équipe, c'est de trouver un moyen de faire voyager sa maquette d'1,20 mètre sur 80 centimètres dans la soute de l'avion pour le Brésil.

► Pour en parler : Thierry Baffou, le professeur à l’origine du projet

► A lire également : 11 collégiens de Jacques-Monod partent au Brésil pour la finale d'un concours de sciences international !

   - Aucun(e)

Le garde-manger solidaire. Une autre façon de faire des dons alimentaires

► En savoir + : le site de la chronique