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L’IVT, un espace d’échanges et de découvertes pour les sourds

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s'intéressent également au Biltong et au Speed Rescue

L’IVT, un espace d’échanges et de découvertes pour les sourds

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L’IVT, l’International Visual Theatre, est un espace d’échanges et de découvertes pour les sourds et les entendants. Né en 1976, l’IVT a aujourd’hui 40 ans.

Emmanuelle Laborit en prend la direction en 2004 et ouvre à Paris, Cité Chaptal, en 2007, le premier théâtre en France dédié à la langue des signes, aux arts visuels et corporels.

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La saison 2016-2017 offre une multitude de propositions artistiques pluridisciplinaires, mettant en avant tous les modes d’expression dont le corps est vecteur (théâtre, danse, marionnette, arts du mime et du geste, cirque…).

Ainsi, outre l’enseignement avec les cours du soir de LSF et plus de 100 stages intensifs proposés, l’IVT programme 6 créations originales « bilingues », mêlant la langue des signes et le français et 7 spectacles visuels, sans parole.

► Pour en parler : Jennifer Lesage-David, co-directrice de IVT

► En savoir + : la page facebook et le site internet de l’International Visual Theatre

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Deux ex-légionnaires se sont reconvertis dans la production de biltong, une viande séchée sud-africaine qu'ils veulent populariser en France.

C'est en 2010, après leurs accidents de parachute respectifs, que l'idée a germé à l'hôpital Laveran à Marseille.

Leur entreprise s'appelle Les Trois Frères Biltong car ils ont commencé avec un troisième camarade de la légion, un Sud-africain, qui n'a pas pu poursuivre l'aventure.

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Dans leurs locaux situés dans un quartier du nord de Marseille, l'Irlandais de 31 ans, et l'Américain Warren Stribling, 30 ans, ont presque tout construit de leurs propres mains, grâce à ce qu'ils ont appris à la Légion, notamment une grande chambre froide où ils fabriquent leur viande séchée marinée.

Dans leur chambre froide, ils font sécher et mariner leur viande avec du sel, du vinaigre de vin rouge, de la coriandre et du poivre noir.

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Le morceau de viande qu’ils utilisent pour confectionner leur biltong est le rumsteck, une pièce pauvre en graisse parmi les plus goûteuses mais beaucoup d'autres types de viandes peuvent être utilisées pour la fabrication de biltong.

► Pour en parler : Sully qui est à l’origine de cette idée de fabriquer et de vendre le biltong

► En savoir + : le site internet des Trois Frères Biltong

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A première vue, ce drone nautique gonflable ne paye pas de mine. L’embarcation tient dans un gros sac à dos et pèse une trentaine de kilos. Mais quand on le lâche sur l’eau, il se gonfle en 5 secondes.

Une fois gonflé, on déclenche l’opération et le drone va automatiquement vers la victime.

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L’embarcation mesure 2,50m de long sur 80 cm de large, avec des poignées pour que les personnes secourues puissent s’accrocher et un anneau pour éviter les retournements.

Le Speed Rescue peut transporter deux personnes : il peut donc secourir deux victimes, ou transporter un sauveteur qui vient porter de l’aide à une personne en difficulté. Et voici à quoi ça ressemble une fois sur l'eau...

Le Speed Rescue est téléguidé grâce à une manette située dans la petite mallette de commandement. Il peut être piloté depuis la côte ou depuis le pont d’un bateau. Ce drone pique des pointes à 30 nœuds, soit environ 55 km/h, ce qui pourrait faire gagner beaucoup de temps aux sauveteurs en mer et aux autres utilisateurs

Le Speed Rescue n’est pas encore produit en série. Ses concepteurs recherchent des partenaires industriels et financiers pour pouvoir le fabriquer à grande échelle. Le prix de base devrait être compris entre 12.000 et 15.000 euros.

► Pour en parler : Eric Flambard, patron de Nautiraid

► A lire également : un drone nautique gonflable pour sauver des vies en mer !

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L’arbre à vent, une alternative aux éoliennes

► En savoir + : le site de la chronique

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