Replay du jeudi 27 mai 2021

La femme préhistorique n'est pas celle qu'on croit

Au programme également : un sorbet au vin et une broc(pl)ante à Lyon

Grotte de Lascaux
Grotte de Lascaux © Getty - Thipjang

La femme préhistorique n'est pas celle qu'on croit 

L’idée de la femme préhistorique restant à la caverne pour s'occuper des tâches ménagères tandis que l’homme chasse ou peint sur les parois des grottes est une construction idéologique du XIXe siècle.  

Aujourd'hui cette vision est mise à mal par les dernières découvertes scientifiques.  

Les femmes préhistoriques aussi poursuivaient les grands mammifères, fabriquaient des outils et des parures, construisaient les habitats, exploraient des formes d’expression symbolique.  

Aucune donnée archéologique ne prouve que, dans les sociétés les plus anciennes, certaines activités leur étaient interdites, qu’elles étaient considérées comme inférieures et subordonnées aux hommes. 

Avec “L’homme préhistorique est aussi une femme”, Marylène Patou-Mathis propose d’élargir les hypothèses et d’intégrer la femme comme acteur de l’histoire. 

--> Pour en parler : Marylène Patou-Mathiis, préhistorienne, directrice de recherche au CNRS, auteure de “L'homme préhistorique est aussi une femme” chez Allary Editions 

Un sorbet au vin 

L'appellation Vinsobres innove en lançant un sorbet bistronomique à base de vin rouge.  

Baptisé "Cru glacé", il est réalisé par un artisan local de Puyméras. Cette création originale est réalisée à partir d'un assemblage Syrah-Grenache et est à faible teneur en alcool, 5,8%. 

Il est produit sans colorant, sans ajout d'arôme, sans lactose et sans conservateur.  

Les vignerons de l'appellation Vinsobres ont imaginé un sorbet à base de vin rouge
Les vignerons de l'appellation Vinsobres ont imaginé un sorbet à base de vin rouge - © Vinsobres

A la dégustation, on retrouve bien le fruit, l'alcool n'est pas mis en avant, le sorvet est donc apprécié par celles et ceux qui ne consomment pas de vin habituellement. 

--> Pour en parler : Aurélien Aubert, vigneron à Vinsobres et membre du Comité des vignerons de Vinsobres 

Une SPA des plantes à Lyon 

À la manière des paniers de revente que l'on trouve dans certains commerces, La Société Protectrice des Végétaux propose un service anti-gaspillage spécialisé aux plantes.  

Les zones de grande production et leurs revendeurs ont régulièrement besoin de faire de la place pour accueillir des nouveautés. D'autre part, il arrive que l'on veuille se séparer d'une plante que l'on possède chez soi. Soit parce qu'on ne l'aime pas, soit parce qu'elle ne s'épanouit guère dans l'espace qu'on lui a dédié, ou parce qu'à l'inverse elle se plaise un peu trop et qu'on doit la bouturer sans cesse... 

La SPV offre ainsi une seconde vie à des végétaux qui sont voués à finir dans une benne
La SPV offre ainsi une seconde vie à des végétaux qui sont voués à finir dans une benne - DR : SPV

Avec la “Broc(pl)ante”, la SPV propose de récupérer nos végétaux, de les rempoter et des soigner jusqu’à ce qu’ils trouvent un nouveau propriétaire. 

--> Pour en parler : Nicolas Talliu, fondateur de la SPV 

Participez à la grande consultation citoyenne de France Bleu ! 

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