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Rémouleur. Un atelier ambulant dans les rues de Paris

Diffusion du mardi 30 janvier 2018 Durée : 18min

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s’intéressent également à une exposition sur le roman-photo et à une peluche qui permet de parler avec les enfants des accidents de la vie courante

Au sommaire aujourd’hui :

- A l’eau qui meule. Rémouleur, un métier qui se fait rare

- Le roman-photo s’expose. Une grande première au Mucem de Marseille

- Bilou, le casse-cou. Une peluche pour parler des risques domestiques

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Le métier de rémouleur qui était encore très commun jusqu'à l’entre les deux guerres, a presque totalement disparu. En 2017, il n'en reste plus que 5 à Paris, dont la moyenne d'âge est assez élevée. 

C’est le désir de faire revivre un métier d’hier pour prendre soin des outils des artisans d’aujourd’hui qui a poussé Nicolas, après de nombreuses années passées devant des ordinateurs ou en réunion, à retourner à l’école pour se former au métier de rémouleur-affûteur.

Il crée alors en septembre 2017, A l’eau qui meule, un atelier de rémouleur ambulant.

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Nicolas s’adresse aussi bien aux professionnels qui travaillent avec des outils tranchants ( restaurateurs, chefs, bouchers, fromagers, mais aussi menuisiers, ébénistes, couturiers… ) qu’aux particuliers qui souhaitent prendre soins de leurs couteaux.

Grâce à son véhicule-atelier entièrement équipé pour répondre à une grande palette de besoins, A l’eau qui meule se déplace sur Rendez-vous, à Paris ou en banlieue parisienne, juste devant chez eux, du lundi au vendredi jusqu’à 15h. 

A l’eau qui meule est également présent le samedi sur sa péniche du Bassin de la Villette pour des événements ponctuels.

A l’eau qui meule pratique l’affûtage exclusivement à l’eau et à froid ce qui protège l’acier des lames et leur assure une plus grande longévité.

►Pour en parler : Nicolas

► En savoir + : le site internet, la page Facebook et le compte Instagram de l’atelier ambulant

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Né en Italie en 1947, le roman-photo a connu un succès immédiat et a été un best-seller de la littérature populaire mondiale pendant près d’un quart de siècle. 

Les lecteurs se comptaient par millions. Les revues passaient de main en main et c’est ainsi que, dans les années 1960, un Français sur trois lisait des romans-photos. Même si l’âge d’or est depuis longtemps révolu, le roman-photo n’est pas mort. Nous Deux tire encore à 350.000 exemplaires par semaine et dispose désormais d'une application pour lire ses romans-photos sur tablette numérique.

Extrait roman photo du magazine « Nous deux », 1951 - Getty
Extrait roman photo du magazine « Nous deux », 1951 © Getty -

Le Mucem célèbre l'histoire de cette presse fleur bleue et tous ses détournements parodiques. C'est une première. Aucun musée n'avait jamais consacré d'exposition au roman-photo.

A travers plus de 300 objets (revues, photographies originales, maquettes, films…), l’exposition retrace une époque, ses rêves et ses peurs, et met en avant de petits chefs-d’œuvre totalement inédits.

L’exposition fait aussi la part belle aux nombreuses célébrités qui ont tourné dans des romans-photos (Sophia Loren, Gina Lollobrigida, Johnny Hallyday, Mireille Mathieu, Dalida, Dick Rivers, Hugh Grant, etc…) et rend compte des critiques unanimes dont le roman-photo a été l’objet. 

L’exposition retrace aussi la mondialisation du roman-photo qui s’est exporté, puis fabriqué, à Madrid, à Caracas, à Beyrouth ou à Buenos Aires…

L’exposition est à voir jusqu’au 23 avril 2018

► Pour en parler : Frédérique Deschamps, l’une des 2 commissaires de l’exposition

► En savoir + : le site internet de Mucem

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Il s’agit s’une petite peluche de 15 cm qui permet de parler des risques domestiques, incendie, accident, noyade et soleil aux jeunes enfants de manière pédagogique, décalée et amusante tout en leur expliquant les gestes à ne pas faire et ceux à adopter. 

L’objectif est de faire baisser le taux d’accidents de la vie courante chez les enfants. 2.000 enfants de 0 à 6 ans en sont victimes chaque jour.

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Les enfants sont particulièrement vulnérables. Les plus jeunes sont exposés à des risques inconnus et qu’ils ne maîtrisent pas tandis que les plus âgés adoptent des comportements qui accentuent le danger. Ils sont donc tout particulièrement touchés par les accidents de la vie courante. En France, ces derniers sont à l’origine d’environ 20.000 décès par an, soit 3 fois plus que les accidents de la circulation et 20 fois plus que les accidents de travail. Pour les enfants de moins de 5 ans, on dénombre environ 152 décès par an soir 1 tous les 2 jours.

Près d’1 décès sur 5 chez les enfants de 1 à 4 ans est dû à un accident de la vie courante et 73% de ces accidents ont lieu au domicile ou dans son environnement immédiat.

Les principales causes de décès sont : la noyade, la suffocation et les chutes

Une mallette éducative

La petite peluche bleue fait partie d’une mallette éducative gratuite, en ligne, remplie de jeux préventifs, vidéos, livrets, fiches pédagogique, petit matériel de secourisme…  Des outils qui favorisent les échanges avec l’enfant.

La mise en situation permet de développer la conduite à tenir de chaque individu face à l’urgence. Sur le long terme, l‘enfant aura le pouvoir de formuler la réponse la mieux adaptée aux situations d’urgence par un investissement efficace et raisonné en toute connaissance de ses possibilités et de ses limites.

► Pour en parler : Olivier Jamann à l’origine du concept

► En savoir + : le site internet de Bilou, le casse-cou