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La sardane. Une danse traditionnelle catalane

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s’intéressent également au métier de scribeuse et au Monastique, un munster à la façon végan

Au sommaire aujourd’hui :

- La sardane. Une danse traditionnelle catalane

- Scribeuse. Celle qui écrit la vie des autres

- Le Monastique. Un munster à la façon végan

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La sardane est la danse traditionnelle catalane. Elle se danse en cercles. La sardane obéit à des règles strictes. 

Selon la tradition, les danseurs sont en costume et dansent sur une musique jouée par La cobla. La cobla est un ensemble instrumental de plein air composé de onze à treize musiciens jouant onze à treize parties écrites qui jouent avec des instruments à vent traditionnels, dont certains sont spécifiquement catalans

La sardane actuelle descend de cette sardane courte dont elle ne se différencie que par l'augmentation du nombre des mesures et la présence d'un plus grand nombre d'instruments dans la cobla. Il faut aussi préciser que les pas courts et les pas longs entre les deux types historiques de la sardane diffèrent.

La sardane se danse en cercle fermé, alternant si possible un homme et une femme, la femme à droite de son partenaire. Mais ce principe n'exclut en aucune manière des rondes impaires. Les sardanes des dimanches midi d'autrefois étaient dansées exclusivement pas les hommes.

Cette ronde traditionnelle a été introduite par les cobles venant animer les fêtes de villages vers 1900 et dans les Pyrénées-Orientales par les exilés républicains de 1939. 

Aujourd'hui, on la danse en habits de tous les jours, à la moindre occasion festive, car c'est une danse populaire vivante mais aussi une danse en costumes folkloriques.

Perpignan a été choisie pour être la capitale de la sardane en 2019

► Pour en parler : Danielle Pagès, adjointe au maire de Perpignan en charge des festivités de la ville.

► En savoir + : le site internet de Perpignan

► A lire également : Des dizaines de danseurs de sardane au pied du Castillet à Perpignan

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Léonie Place a 30 ans. C’est une ancienne journaliste qui a beaucoup voyagé et qui vient d’inventer son métier : scribeuse. 

Elle se décrit comme rédactrice de contes de faits. De récits d’entreprise, de mariage ou de vie qu’elle présente sous forme de beaux livres.

Léonie Place se rend sur place lors de cérémonies ou événements et prend note de ce qui s’y passe, réalise des interviews des invités, prend des photos… 

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Selon la prestation, cela revient entre 2.000 et 10.000 euros. Pour une entreprise, le travail peut prendre jusqu’à 3 mois avec une trentaine d’interviews pour obtenir un livre d’une centaine de pages.

En 2017, elle a reçu le trophée de jeune entrepreneur dans le Morbihan.

► Pour en parler : Léonie Place

► En savoir + : le site internet et la page Facebook de la scribeuse

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C'est Gabriel Chatelat, un ancien boucher, devenu vegan qui a lancé l'idée il y quelques mois : décliner le Munster à la façon vegan. 

Après des recherches fructueuses, il va pouvoir lancer son produit d'ici la fin du mois de février. Le « faux mage » est fabriqué à partir de noix de cajou, elles sont broyées et transformées, puis fermentées.

Propriétaire du magasin "Terre Végane" à Rixheim, il avait des envies de Munster, depuis qu'il est devenu vegan il y a cinq ans. Son rêve est désormais exaucé. 

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Pour les amateurs, sachez que le Monastique garde cette forte odeur si caractéristique. 

L'objectif est de ne pas concurrencer les producteurs de Munster, mais de proposer une alternative végétale. 

300 "Monastique" seront produits pour le lancement à la fin du mois de février. Gabriel Chatelat souhaite le commercialiser à 10 euros les 250 grammes.

► Pour en parler : Gabriel Chatelat

► A lire également : Haut-Rhin : le Munster, le célèbre fromage décliné à la façon vegan