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Des sauniers guinéens sur l'île de Ré

Diffusion du mercredi 6 septembre 2017 Durée : 42min

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s’intéressent également au premier catalogue de La Redoute et à une collection de vêtements créée pour promouvoir la langue bretonne

Au sommaire aujourd’hui :

- Des sauniers guinéens sur l'île de Ré. Ils sont venus se former aux techniques françaises

- Le 1er catalogue La Redoute. La médiathèque de Roubaix vient de l’acquérir

- Des t-shirts en breton. Une initiative pour promouvoir la langue bretonne

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Cet été, 2 sauniers de Boffa en Guinée ont passé 2 semaines sur l'Île de Ré pour se former aux techniques de production rétaises.

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Un échange de connaissances dans le cadre du programme Charente-Maritime coopération qui depuis 25 ans mène des actions en Guinée, dont la côte ressemble beaucoup à la nôtre.

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La côte de Charente-Maritime ressemble beaucoup au rivage de Guinée en Afrique de l'Ouest. On y retrouve une terre très plate et marécageuse, idéale pour y produire du sel.

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A Boffa, 8 coopératives produisent en moyenne 300 tonnes de sel par an.

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La récolte

La grande différence dans les méthodes de production se fait à la dernière étape. A Boffa le sel est ramassé à sec, sur des bâches en plastique alors qu'en France il l'est dans l'eau à même l'argile.

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Ces bâches coûtent très cher aux producteurs africains, jusqu'à 40% de leur coût. Le but de ce stage est donc de trouver des techniques permettant de s'en passer, tout en préservant une couleur du sel très blanche impérative pour le marché guinéen. En France, le sel artisanal est gris.

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Cela passe par des gestes techniques précis dans le tirage du sel que leur enseigne Louis Merlin, saunier à Saint-Clément-des-Baleines qui dirige le programme sel solaire de Charente-Maritime coopération.

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► Pour en parler : Oumar Sylla, l'un des deux sauniers

► A lire également : Île de Ré : deux sauniers guinéens viennent découvrir le savoir-faire rétais

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La médiathèque de Roubaix vient d’acquérir un document exceptionnel. Il s'agit du tout premier catalogue La Redoute. Le document date de 1928, et c'est le seul exemplaire connu.

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C'est un libraire lillois, Jérôme Godon spécialisé dans les anciens documents qui a mis la main dessus. Il n'a pas souhaité révéler comment ce fascicule lui est parvenu, mais il a contacté plusieurs acheteurs potentiels. Parmi eux, la médiathèque, "La grand plage", de Roubaix, dont l'une des missions est de réunir les documents qui constituent la mémoire de la ville.

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Bien loin des gros pavés que La Redoute édite de nos jours, ce petit fascicule ne comprend qu'une vingtaine de pages. Il mesure environ 20 centimètres sur 10 centimètres. A l'intérieur, il est possible d'acheter de nombreux types de laine, des chaussettes, des bas, des couvertures, mais aussi des produits dérivés, comme le savon utilisé spécialement pour "laver les tricots", ou encore les petits fascicules dédiés à l'apprentissage de la couture pour les enfants.

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Ce document n'est pas seulement rare et insolite, il apporte aussi des informations sur la mode des années 1920, et sur l'histoire de l'entreprise roubaisienne La Redoute. C'est principalement pour cette raison que la médiathèque de Roubaix a fait cet achat, d'une valeur de 1.000 euros. Pour ce prix, elle a aussi acquis les deux catalogues suivants, l'édition "printemps-été 1929" et "automne-hiver 1929".

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Afin de protéger ces catalogues, tout en favorisant leur diffusion, l'équipe de la médiathèque espère bientôt numériser ces documents. Elle doit encore contacter l'entreprise La Redoute pour évoquer la question des droits, mais à terme, elle souhaiterait les proposer en accès libre sur internet.

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► Pour en parler : Esther de Climmer, la directrice de la médiathèque de Roubaix

► A lire également : La médiathèque de Roubaix a acheté le seul exemplaire connu du premier catalogue de La Redoute

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C'est grâce à un financement participatif sur internet que Cécilia Malet et Nicolas Gourvenec se sont lancés dans la création d'une ligne de produits bilingues.

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Objectif, promouvoir la langue bretonne. Le succès a été au rendez-vous avec des objectifs financiers largement dépassés.

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Depuis le début de l'été, Nicolas Gourvenec et sa compagne Cécilia Malet se sont lancés dans la vente sur le web de tee shirts, sweat shirts ou encore des sacs portant des expressions en langue bretonne. Elles sont imprimées avec la traduction française.

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Ce couple de trentenaires, installé à Guignen, en Ille-et-Vilaine, souhaitait trouver une idée originale pour mieux faire connaitre la langue bretonne. Si ces produits sont importés, ils sont tous fabriqués en coton bio.

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Les premières ventes sur internet sont très encourageantes à tel point qu'une 2e ligne de vêtements devrait être lancée à la rentrée.

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► Pour en parler : Nicolas Gourvenec, créateur de Penaos

► En savoir + : le site internet et la page Facebook de Penaos