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Découverte de lettres d'amour de 1916

Diffusion du jeudi 14 novembre 2019 Durée : 46min

Alors que Maxime Le Roux rénovait un appartement ancien sous les toits à Redon en Ille-et-Vilaine, il a fait une incroyable découverte, une soixantaine de lettres cachées derrière un mur datant de 1916.

Au fur et à mesure de ses lectures, il comprend qu'il s'agit d'un soldat de la guerre 14-18, Jean Chapron, qui écrivait à sa femme Lili, et à sa fille. Le ton est parfois cru, intime, mais très tendre et émouvant. 

Il a numérisé toutes les lettres et fait des recherches pour contacter la famille du soldat. Le petit-fils du poilu s'est manifesté.

► Pour en parler : Maxime Le Roux

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● La science à la poursuite du crime

Alphonse Bertillon tient une place essentielle dans l’histoire des savoirs sur le crime.

Rien ne semble échapper à ce fin limier qui, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, révolutionne les méthodes d’identification et influence les pratiques policières à travers le monde entier.

Véritable pionnier de la police scientifique, il innove dans un nombre considérable de domaines : de la photographie judiciaire à la dactyloscopie, de l’administration des fichiers à l’expertise des traces d’outils utilisés dans les cambriolages, du repérage dans l’espace public de personnes recherchées par les forces de l’ordre à la graphologie.

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L’exposition La science à la poursuite du crime présente plus de 200 objets et documents originaux afin de comprendre l’importance du « Bertillonnage » et ses enjeux policiers, scientifiques mais aussi politiques. 

Une exposition à voir jusqu’au 18 janvier aux Archives Nationales à Pierrefitte-sur-Seine en Seine-Saint-Denis.

► Pour en parler : Pierre Piazza, commissaire de l’exposition.

● L'archéologie au secours des enquêtes judiciaires

Depuis quelques années, des archéologues de différentes spécialités interviennent à la demande de la justice sur des scènes de crime ou pour des analyses de laboratoire. 

Les méthodes les plus novatrices sont désormais employées : génétique, télédétection aérienne, présence de phosphore, autopsies, géoradar, géosciences, géocriminalistique… Grâce à différentes méthodologies, techniques et champs d’intervention cette collaboration entre archéologie et justice ne demande qu’à se développer.

Un colloque sur « Archéologie et enquêtes judiciaires » aura lieu les 22 et 23 novembre au Tribunal de Paris.

► Pour en parler : Patrice Georges, archéoanthropologue à l’Inrap