Replay du mardi 28 mai 2019

Découverte d’une tombe étrusque. Un événement attendu depuis 40 ans par les archéologues

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s’intéressent également à l’antésite créée en 1898 pour lutter contre l’alcoolisme et à la chorale d’un collège de Seine Saint Denis qui a travaillé toute une année avec le groupe Chanson Plus Bifluorée.

- © Denis Gliksman / Pascal Druelle / Inrap

Au sommaire aujourd’hui :

- Découverte d’une tombe étrusque. Un événement attendu depuis 40 ans par les archéologues

- L’antésite. Une boisson anti-soif

- Les Bifluorés au chœur des chansons ! Le travail de toute une année

*

-

En 2018, les fouilles préalables à un chantier à Aléria, sur la côte est de la Corse, mobilisent les archéologues de l’Institut national d’archéologie préventive (Inrap). Ils découvrent rapidement une nécropole de l’époque romaine rassemblant plus de 130 tombes très bien conservées. 

Plusieurs pratiques funéraires sont représentées et les sépultures ont délivré un impressionnant mobilier de prestige : plus de deux cents objets dont une centaine de vases complets, datés du IVe siècle avant notre ère jusqu’au IIIe siècle de notre ère.

Parmi l’enchevêtrement de sépultures, une tombe étrusque en hypogée, un modèle de tombe à chambre avec un couloir, généralement destinée à des personnages de haut rang.

Une poignée de marches donne accès à un couloir de 6m de long débouchant sur la chambre sépulcrale creusée dans la roche.

A plus de 2m de profondeur et encore intacte, cette tombe, probablement de femme, livre un mobilier exceptionnel, miroirs de bronze, coupes à vernis noir œnochoé et skyphoi italiques. Un mobilier qui atteste des relations privilégiées entre la Corse et l’Étrurie, mais aussi, probablement, de la présence stable d’une population étrusque.

► Pour en parler : Laurent Vidal, archéologue et responsable scientifique de cette fouille.

► En savoir + : le site internet de l’Inrap

*

-

On en verse quelques gouttes dans un verre d’eau et la sensation désaltérante est immédiate. 

Pas de sucre, pas de conservateur, pas de colorant, pas d’arôme artificiel. Cette boisson anti soif a été créée en 1898 par Noël Perrot-Berton, apothicaire à Voiron pour lutter contre l’alcoolisme chez les cheminots et sur les chantiers. 

Réglissé et anisé, ce jus concentré est composé d’extraits naturels de réglisse obtenu à partir du bâton de réglisse par infusion puis par distillation, de l’anis étoilée, de l’extrait de gentiane. 

-

Mais l'entreprise s'est diversifiée au cours des dernières années. En effet, il y a 3 ans sont arrivés sur le marché le « Thésite », concentré d'extraits de feuilles de thé, et le « Fruisite », concentré d'extraits de fruit.

► Pour en parler : Adrien Mollard, pdg de l’entreprise familiale Antésite

► Aller + loin : le site internet de l’entreprise

► A lire également : L'Antésite de Voiron fête ses 120 ans et se met au Bio

*

-

140 élèves de la chorale du collège Pierre Sémard et les élèves de CM1 et CM2 de l’école Paul Éluard de Bobigny s'associent au groupe Chanson Plus Bifluorée pour une soirée "Les Bifluorés au chœur des chansons !"

Accompagné par leur enseignant Romain Lapeyre et le conservatoire de Bobigny, les élèves participant à la chorale du collège ont découvert la MC93, les métiers et les espaces de travail au cours de plusieurs visites mais également des spectacles de la saison.

Accompagnés d’un groupe de 8 musiciens professionnels, ils proposeront, le 29 mai, un spectacle de plus d’1h30 avec à leurs côtés 

Un concert préparé tout au long de l’année et qui a eu un impact considérable sur le « climat scolaire ».

Chanson Plus Bifluorée

Il s’agit d’un groupe musical français de chansons humoristiques, spécialisé dans la parodie. Trois joyeux lurons, qui ne se prennent pas au sérieux et qui transportent son public, dans leur monde musical polyphonique et humoristique. 

Les « Chanson Plus Bifluorée » ont fêté dernièrement leurs 25 ans de carrière, ont réalisé plus de 20 CD audio et DVD et ont donné plus de 2.000 concerts. 

► Pour en parler : Romain Lapeyre à l’origine de la chorale du collège Pierre Sémard

Mots clés: