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Napoléon 1er. Sa vie intime et familiale à Rambouillet

Diffusion du vendredi 12 octobre 2018 Durée : 17min

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s’intéressent également au cochon Mangalitza et à une exposition impressionnante des menus de l’Elysée

Au sommaire aujourd’hui :

- Napoléon 1er.  Sa vie intime et familiale à Rambouillet

- Le cochon Mangalitza. Une race de porcs hongrois pratiquement disparue

- A la table du Président. Un siècle de menus

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Automne 1811. L’Empire est à son apogée : il couvre 134 départements et compte une population de 70 millions d’habitants. 

Le roi de Rome, le fils que Napoléon Ier espérait tant, est né au printemps. Le moment idéal pour profiter d’une visite en famille à Rambouillet dans les Yvelines.

C’est ce week-end imaginaire de 1811 que le château, la Bergerie nationale et la ville de Rambouillet vont recréer ce week-end à travers une multitude d’animations historiques. 

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110 intervenants costumés vont rejouer des scènes de la vie de la cour, une initiation aux danses de l’époque, une leçon de protocole, une réunion de préparation de la campagne de Russie. 

Le domaine de Rambouillet

Petit pavillon de chasse établi au cœur d’une forêt giboyeuse, à une cinquantaine de kilomètres de Paris, le domaine de Rambouillet offre à l’empereur un lieu de retraite privilégié. 

En cet automne 1811, Napoléon Ier s’y délasse auprès de ses proches, rassemblés en une cour restreinte. Il peut ainsi profiter de sa famille, et se réjouir de la naissance de son fils et héritier, le roi de Rome, âgé de quelques mois seulement. 

C’est aussi l’occasion pour lui d’inspecter ses troupes impériales et de surveiller les travaux commandés sur le domaine de Rambouillet, tant au château qu’à la Bergerie.

A Rambouillet, pas de réceptions interminables régies par une étiquette étouffante, pas de longs discours devant une centaine de courtisans avides de faveurs impériales… Place ici à la vie privée, intime et familiale d’un grand homme !

► Pour en parler : Anne-Claire Nayrolles, responsable du service culturel du château de Rambouillet 

► Aller + loin : les sites internet de la ville de Rambouillet, la bergerie nationale et le château de Rambouillet

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A Allevard en Isère, un couple d'éleveurs ont décidé de relancer la production d'un animal rare : le mangalitza.

Né en Hongrie à l'aube du XIXe siècle, ce porc, mi-cochon, mi-sanglier, à poil dru a failli disparaître après la Seconde guerre mondiale car il était trop peu prolifique et sa croissance était trop lente. 

Il faut en effet 18 mois pour obtenir une carcasse de 80 à 100 kilos, contre cinq mois pour un porc industriel.

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Michel Guidet en a achète 2 à titre d'essai en 2008. Aujourd’hui, lui et sa femme comptent une centaine de mangalitza sur près de 3 hectares de éterrain

Le troupeau vit donc toute l'année en plein air, se gavant de glands et d'un mélange de céréales et de pois

► Pour en parler : Michel Guidet, éleveur

► A lire également : Un couple d'Isérois relance l'élevage de porcs Mangalitza, une espèce en voie de disparition

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La bibliothèque municipale de Dijon propose jusqu’au 5 janvier de découvrir la table du Président de la République à travers ses menus.

La collection comprend de nombreux menus de repas donnés par mais aussi pour des présidents en exercice. Parmi eux, on compte plus de 1.300 souvenirs de réceptions ayant eu lieu dans les palais présidentiels, à l’Élysée surtout bien sûr, mais aussi à Versailles, Rambouillet, Marigny, Chambord, Champs, dans les préfectures, à l’étranger, dans des restaurants ou encore sur le porte-avions Charles-de-Gaulle.

Parmi ces repas, certains sont de grandes réceptions officielles, les dîners d’État, aux hôtes parfois prestigieux, et d’autres sont les petits cartons de déjeuners privés, simplement ornés du chiffre du président.

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Dix-sept chefs d’État sont représentés, les plus nombreux étant François Hollande (818 menus),

Jacques Chirac (215), Nicolas Sarkozy (150) puis Valéry Giscard d’Estaing (36 menus), François Mitterrand (29), Charles de Gaulle (18), Emmanuel Macron (14), Albert Lebrun et Georges Pompidou (11 chacun).

Le plus ancien date de 1903 quand Emile Loubet recevait Édouard VII. Le plus récent du 12 septembre 2018 lors de la réception à Versailles en l’honneur du prince héritier du Japon.

La majorité de ces menus est issue du dépôt de la collection de Guillaume Gomez, chef des cuisines de l’Elysées. Les autres sont des achats.

Avec environ 15.000 pièces, cet ensemble constitue la plus grande collection publique française de menus après celle de la Bibliothèque nationale de France.

► Pour en parler : Caroline Poulain, conservatrice en charge des collections patrimoniales de Dijon.

► En savoir + : le site internet de la bibliothèque de Dijon