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La villa Cavrois. Le Centre des monuments nationaux poursuit son remeublement

Diffusion du lundi 17 décembre 2018 Durée : 18min

Frédérique Le Teurnier et Denis Faroud s’intéressent également La thalassothermie, cette énergie provenant de la mer et des océans et à la marque 1083 qui vend des bonnets et des écharpes confectionnés à partir de pulls de pompiers

Au sommaire aujourd’hui :

- La villa Cavrois. Le Centre des monuments nationaux poursuit son remeublement

- La thalassothermie. Une énergie provenant de la mer et des océans

- 1083. Des bonnets et des écharpes en pull de pompier

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La villa Cavrois à Croix, dans le département du Nord, est une commande de Paul Cavrois, industriel roubaisien du textile, à l'architecte parisien Robert Mallet-Stevens.

Inaugurée en 1932 après 3 ans de travaux, la demande des propriétaires était : « air, lumière, travail, sports, hygiène, confort et économie ». Ils ont laissé les pleins pouvoirs à l’architecte sur le projet de leur demeure, qui, pour la première fois dans sa carrière peut s’occuper de la réalisation dans ses moindres détails. 

Une œuvre d’art totale

S’agissant d’une œuvre conçue comme un tout dont le mobilier fait corps avec l’architecture, une politique d’acquisition raisonnée des collections de la villa est conduite depuis 2009. Le retour des œuvres dans les lieux pour lesquels elles ont été conçues contribue à la démarche patrimoniale de l’État en faveur de cette icône de la modernité.

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Le Centre des monuments nationaux vient d’acquérir le 7 décembre dernier, plusieurs meubles et objets conçus par Robert Mallet-Stevens pour la villa Cavrois. 

Ainsi, une enfilade provenant de la chambre des parents, neuf chaises de la salle à manger, une paire de fauteuils à oreilles du hall-salon, un tabouret de la salle de bains des parents, une chaise de bureau et une lampe rejoindront prochainement la demeure construite à Croix en 1932. 

Ces meubles seront présentés dans les espaces pour lesquels ils ont été conçus.  

► Pour en parler : Jocelyn Bouraly, administrateur de la villa.

► En savoir + : le site internet et la page Facebook de la villa Cavrois

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Dans un pays qui compte autant de littoral que la France, l’énergie de la mer représente un potentiel incroyable. 

Vagues, courants et marées produisent une énergie constante, propre et intarissable que des technologies désormais nombreuses s'emploient à exploiter : énergie hydrolienne, houlomotrice, marémotrice, et énergie thermique des mers, appelée aussi thalassothermie. 

Cette dernière consiste à valoriser en climatisation l’énergie calorifique accumulée en profondeur dans les mers et les océans. 

Le principe

L’eau de mer est captée à une température comprise entre 12 et 25 °C dans la zone littorale, à une profondeur de 5 à 10 mètres. Selon la saison, l’eau sert à réchauffer ou à refroidir un circuit d’eau douce, via une série d’échangeurs thermiques. 

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Le caractère corrosif du sel oblige à utiliser du titane, un métal onéreux mais très résistant, pour les échangeurs de la boucle d’eau de mer. La boucle d’eau douce est connectée à des pompes à chaleur (PAC), situées dans des locaux dédiés centralisés ou distribués en pied d’immeuble, qui convertissent l’énergie marine en température adéquate pour le chauffage ou la climatisation. 

Les PAC sur eau de mer peuvent alimenter un réseau urbain jusqu’à l’utilisateur final dans un rayon de plusieurs kilomètres.

A la Seyne sur mer, la Méditerranée chauffe aujourd’hui 4 bâtiments du Parc de la Navale, et en 2020 ce seront 1.000 logements et une dizaine de bâtiments publics qui bénéficieront de la thalassothermie.

► Pour en parler : Serge Burtin, directeur régional de Dalkia 

► En savoir + : le site internet de Dalkia

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Deux entreprises du Tarn du textile spécialisées dans le recyclage ont confectionné pour la marque 1083 des écharpes et bonnets composés à 65% de pulls de pompiers recyclés

La société Regain à Labruguière récupère les pulls réformés des soldats du feu et les lave. La société Filatures du Parc, à Brassac les transforme en laine à tricoter avant qu'ils ne repartent à Labruguière pour se transformer en bonnets et écharpes marqués de l'étiquette rouge de 1083 qui sied à l'esprit pompier.

La marque a choisi de garder la teinte marine, couleur originelle des pulls des pompiers pour ses deux modèles. Du fait du recyclage, 1083 diminue de 70% le besoin en teinture, les pulls des pompiers étant déjà bleus, seuls les 30% de polyamide ajoutés à la confection sont teints. 

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Il faut compter 29 euros pour le bonnet et 59 euros pour l’écharpe

1083 km, et pas un de plus !

Le nom de la marque 1083 a pour slogan « Fabriqué à moins de 1083 Km de chez vous ».

1083 km, c’est la distance entre les 2 villes les plus éloignées de l'hexagone : Menton au sud-est et Porspoder un petit village au nord de Brest.

La marque garantie donc une production française lorsque cela est possible car le coton biologique ne pousse pas en France. A noter aussi que les rivets et les boutons viennent de voisins italiens faute de fabricant français.

► Pour en parler : Thomas Huriez, fondateur de 1083

► En savoir + : le site internet et la page Facebook de la marque 1083