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Agriculture – Pêche

2017 s'annonce comme un grand millésime dans le vignoble de Bourgogne

mercredi 30 août 2017 à 10:33 Par Christophe Tourné, France Bleu Bourgogne et France Bleu

Les vendanges débutent à peine en Bourgogne et déjà les viticulteurs se montrent très optimistes. Invité de France Bleu Bourgogne ce mercredi matin, le président délégué du BIVB, le bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne, Claude Chevalier le confirme.

Claude Chevalier, président délégué du BIVB
Claude Chevalier, président délégué du BIVB © Maxppp - Tardivon Jean-Christophe

Dijon, France

Les vendanges ont commencé plus tôt cette année en Côte-d'Or. C'est plutôt bon ou mauvais signe ?

"C'est plutôt bon signe mais ce n'est pas une question de date qui décide de la qualité des vendanges. On a eu un temps exceptionnel et même si les millésimes en "7" ont une mauvaise réputation, je pense que cette année cela va démentir cette rumeur. Il y a la qualité des raisins car il n'y a pas de pourri et que les raisins arrivent à maturité. Le seul problème dans les blancs, ça va peut-être être le manque d'acidité mais comme les vendanges débutent un peu plus tôt, ça devrait compenser et on se rappelle qu'en 2003, on avait critiqué un millésime trop chaud et finalement il s'était révélé comme une grande année en Bourgogne"

L'une des difficultés du côté des viticulteurs, c'est de trouver des vendangeurs. Pour quelles raisons ?

"Je pense qu'il y a le fait que les gens qui n'ont pas de travail risquent de perdre une partie de leurs droits, ce qui en refroidit certains, donc finalement, les seuls qu'on arrive à trouver sont des étudiants espagnols. Je ne pense pas que ce soit parce que c'est mal payé (9 euros de l'heure) mais le problème aujourd'hui c'est que compte tenu des contraintes de logement et de nourriture, mais aussi des règles imposées par l'administration, beaucoup de viticulteurs ont laissé tombé l'accueil à cause de normes complètement "débiles" et finalement, il faut trouver une main d'oeuvre qui va devoir se loger toute seule."

L'interview de Claude Chevalier