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Agriculture – Pêche

Brebis tuées à Saint-Julien-du-Pinet : le loup, réponse politique ?

lundi 27 novembre 2017 à 20:20 Par Angy Louatah, France Bleu Pays d'Auvergne et France Bleu Saint-Étienne Loire

La FDSEA et les Jeunes agriculteurs de Haute-Loire dénoncent les réponses des autorités suite aux attaques de moutons à Saint-Julien-du-Pinet il y a une quinzaine de jours. Les analyses n'ont livré qu'un résultat ambigu : "le loup n'est pas exclu".

Yves et Marie-Pascal Rousson et leurs bêtes.
Yves et Marie-Pascal Rousson et leurs bêtes. © Radio France - A.L.

Saint-Paulien, France

Après l'attaque de 21 moutons, il y a une quinzaine de jours à Saint-Julien-du-Pinet en Haute Loire, les éleveurs sont en colère. Les animaux sont morts mais ils n'ont presque pas été dévorés. La FDSEA et les Jeunes agriculteurs du département ne comprennent pas la réponse des autorités. L'Office national de la chasse et de la faune sauvage a fait des prélèvement et devait déterminer qui du loup ou des chiens errants ont attaqué le troupeau.

Le résultat est ambigu : les autorités ne sont pas formelles mais disent simplement que le loup n'est pas exclu. Cela change la manière dont peuvent être indemnisés les éleveurs après les attaques, rappelle Thierry Cubizol, secretaire départemental de la FDSEA 43 : "On achète la paix sociale, on dit que c'est un loup parce qu'il y a l'indemnisation", explique-t-il."Pour le loup, il y a un barème national pour évaluer les pertes, mais au niveau des chiens errants, si l'éleveur ne retrouve pas les chiens, c'est tout pour lui, par contre s'il trouve les chiens, cela se fait au niveau des assurances" dit-il.

Les éleveurs avec les moyens du bord

Pour les éleveurs, devant l'incertitude, il faut s'organiser. Marie-Pascale et Yves ont vu leur troupeau se faire attaquer par des chiens errants il y a 15 ans. "Quand vous trouvez votre troupeau comme cela, ça fait un coup au moral", se souvient Marie-Pascale. Aujourd'hui, lorsqu'ils sortent leur bêtes, la seule protection s'appelle Nougatine : "c'est notre âne, il protège le troupeau, c'est un anti-chien", se contente Yves.