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Agriculture – Pêche

A l'approche des fêtes, les producteurs du bassin de Thau ne peuvent toujours pas récolter

samedi 18 novembre 2017 à 7:08 Par Guillaume Roulland, France Bleu Hérault et France Bleu

Les ostreïculteurs et conchyliculteurs du bassin de Thau ne savent toujours pas si ils vont être de nouveau autorisés à récolter et commercialiser huîtres, moules et coquillages en raison de la présence de toxines. La colère monte, à un peu plus d'un mois des fêtes de fin d'année.

Les producteurs du bassin de Thau ne savent toujours pas quand ils pourront de nouveau récolter huitres et coquillages
Les producteurs du bassin de Thau ne savent toujours pas quand ils pourront de nouveau récolter huitres et coquillages © Radio France - Guillaume Roulland

Marseillan, France

Ils n'en peuvent plus d'attendre. Les ostreïculteurs et conchyliculteurs du bassin de Thau ne savent toujours pas si ils peuvent ou non récolter de nouveau leurs huîtres, moules et coquillages. Et à un mois et demi des fêtes, cela tombe plutôt mal.

Au tout début du mois de novembre en effet, l'Ifremer avait décidé de suspendre temporairement leur récolte et commercialisation en raison de la présence élevée de toxines PSP dans la chair des coquillages. Des toxines qui risquent, en cas de consommation, de provoquer des intoxications alimentaires.

Les producteurs attendent les résultats des analyses

Cela fait donc maintenant deux semaines que la situation dure. Les producteurs sont toujours dans l'attente des dernières analyses, qui sont pratiquées par l'Ifremer à Marseille. Mais des analyses qui, contre toute attente, ne sont toujours pas tombées.

Philippe Ortin, le Président de la section régionale conchylicole, est excédé, tout comme les professionnels qu'il représente. "Là, ça fait maintenant 17 jours, et ça commence à peser sur tout le monde. On a aucune nouvelle, on se fout de nous ! Que ce soit à l'Ifremer ou à la préfecture. C'est assez pénible"

Pour que la récolte et la vente soient de nouveau autorisées, il faut deux analyses consécutives révélant un taux de toxines revenu en dessous de la norme autorisée.
En attendant, seuls les coquillages récoltés avant le 30 octobre restent donc autorisés.

Philippe Ortin, Président de la section régionale conchylicole