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Abattoir de Grandparigny : l'ancien gérant Manuel Pringault veut relancer l'abattage des ovins

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Par , France Bleu Cotentin

Dans le sud-Manche, l'abattoir de Grandparigny, près de Saint-Hilaire-du-Harcouët, va-t-il bientôt rouvrir ? Les élus de l'agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie décideront ce jeudi 18 février s'ils vendent l'outil, fermé depuis janvier 2021, à l'ancien gestionnaire du site Manuel Pringault.

L'ancien gestionnaire veut racheter l'abattoir de Saint-Hilaire-du-Harcouët. Photo d'illustration.
L'ancien gestionnaire veut racheter l'abattoir de Saint-Hilaire-du-Harcouët. Photo d'illustration. © Maxppp - PHOTOPQR/L'INDEPENDANT/MAXPPP

Les conseillers de l'agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie vont débattre, en session ce 18 février , de la vente de l'abattoir de Saint-Hilaire-du-Harcouët, repris en régie en juillet 2020 et fermé le 31 décembre 2020. Le communauté d'agglomération est propriétaire du site. 

Le repreneur ? C'est Manuel Pringault, l'ancien gestionnaire du site durant 14 ans  et patron de TEBA, la société de découpe et transformation de viande, dont l'atelier se trouve juste à coté de l'abattoir. Il souhaite racheter l'outil pour un montant total d'environ 250.000 euros.

D'abord un centre d'abattage des ovins

Son projet est double. C'est d'abord d'agrandir l'atelier de découpe de viande de TEBA, pour passer de 35 à 50 tonnes par semaine "car on est en train d'étouffer, c'est d'ailleurs ce qui a bloqué la croissance ces deux dernières années. Or on a de la demande", explique le PDG de TEBA. C'est pour ça que j'ai proposé le rachat des murs de l'ensemble de l'outil."

Manuel Pringault souhaite aussi rouvrir l'abattoir, pour en faire un centre d'abattage de proximité des ovins et pour les abattages d'urgence, les animaux blessés par exemple.

Il n'y a plus du tout d'abattoir ovin en Normandie, donc ça c'est l'urgence. Nous allons demander aussi pour l'abattage de porc, mais nous irons par étape. L'outil est vieux, il faut qu'on fasse une étude, que ca se passe bien. On sera obligé d'y aller crescendo.

L'outil passerait de 3500 tonnes à 1000 tonnes par an.

Des autorisations à obtenir

Le dossier est déposé au niveau des services de l'Etat et notamment des services vétérinaires. Ce sont eux qui donneront ou non l'autorisation de relancer l'outil. L'ancien gérant se dit prêt à rouvrir dès le mois de mars, s'il obtient le feu vert de l'Etat et le bâtiment de l'agglomération. 

C'est un projet global de 2,5 millions d'euros. Ce projet est porté également par la Shéma, l’organisme régional qui aide à l’aménagement de projets de collectivités et d’entreprises.  

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