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Agriculture : les conséquences du virus de la tomate pour les maraîchers de la Sarthe

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Par , France Bleu Maine
Le Mans, France

Un plan de surveillance a été lancé après la destruction ce lundi d'une production dans le Finistère par le virus. Un virus végétal sans danger pour l'homme. En Sarthe, il y a une cinquantaine de producteurs. Quelles sont les conséquences ? Vigilance mais pas de psychose disent les professionnels.

Un nouveau virus touche les tomates
Un nouveau virus touche les tomates © Radio France - Xexili Foix

Les conséquences du virus de la tomate pour les maraîchers sarthois.  Au niveau national,  Jacques Rouchaussé, le président de Légumes de France a dévoilé ce mardi un plan de surveillance et de lutte contre ce virus. Pour le moment, il n'y a pas de remède. C'est un virus végétal, un peu comme le mildiou, mais sans impact sur l'homme. En fait, c'est une maladie qui détruit les tomates avant qu'elle soient commercialisées et qu'elles arrivent à maturation. Sauf que ce lundi un site de production contaminé dans le Finistère a été détruit.  

Vigilance mais pas de psychose disent les professionnels de la Sarthe

Il n'y a pas de danger pour le consommateur 

En Sarthe, on compte une cinquantaine de maraîchers qui produisent des tomates; des petites productions qui représentent seulement 2% des agriculteurs du département. Pour le président de la chambre d'agriculture de la Sarthe, Michel Dauton : "il ne faut pas tomber dans la psychose mais être vigilant. Il faut une vraie vigilance pour protéger les producteurs, car en cas de contamination, il faut tout détruire et aujourd'hui, il n'y a pas de fond de compensation. Ça nécessite, une vraie vigilance pour éviter la propagation. Après, les consommateurs ne doivent pas tomber dans la psychose, il n'y a pas de danger pour l'homme. Les particuliers peuvent continuer à cultiver des tomates, et prendre leurs plants là où ils en ont l'habitude mais ils peuvent aussi s'attendre à ce qu'une partie de leur production soit détruite".

Tomates dans un jardin  - Radio France
Tomates dans un jardin © Radio France - Emmanuel Claverie

Inquiétude de certains maraîchers sarthois 

"Quand les gens vont entendre partout qu'il y a la maladie, ça nous inquiète un petit peu, car ils risquent de ne plus prendre de plants pour cultiver leur jardin" souligne Nicolas Mouette, maraîcher à Beaumont-sur-Sarthe qui fait 100.000 plants de tomates par an. "Nous on produit à l'avance, on ne peut pas savoir ce qui va nous manquer ou pas. Le plus dangereux pour nous, ce sont les personnes qui plantent eux-même leurs plants achetés à l'étranger et déjà contaminés. Ces graines ne sont pas traitées".

Éviter les grosses productions

Pour Denis Besson, maraîcher bio à Connerré depuis 1995 : "il faut avant tout éviter les grosses productions. Plus les cultures sont importantes, et plus on augmente les risques de propagation du virus. Après, je ne suis pas sur qu'il y ait de règles pour éviter l'arrivée de la maladie mise à part d'éviter d'acheter les graines à l'étranger".

À LIRE AUSSI : le premier cas de virus de la tomate confirmé en France dans le Finistère

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