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Aléas climatiques, prix en berne... Ce qui préoccupe les agriculteurs du Loiret

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Par , France Bleu Orléans

La moisson du blé a récemment débuté dans plusieurs champs du Loiret. Rencontre avec deux agriculteurs loirétains, qui ont commencé à récolter cette céréale dans les environs de Beaune-la-Rolande, et qui racontent leurs préoccupations.

Après avoir été moissonné, le blé est stocké dans un silo, en attendant d'être vendu.
Après avoir été moissonné, le blé est stocké dans un silo, en attendant d'être vendu. © Radio France

Pour l'agriculteur de Beaune-la-Rolande Michel Masson, ce week-end des 13 et 14 juillet sonnait le top départ de la récolte du blé. Pendant la période des moissons, il n'a pas le temps de s'ennuyer. 

L’irrigation, ça commence à 6 heures, et puis la moisson ça peut s’arrêter à 23 heures, minuit, une heure du matin. Voilà. Ça fait des grosses journées. Pour nous c’est quand même le revenu de l’année donc il ne faut pas se louper. (Michel Masson, agriculteur à Beaune-La-Rolande)

Ce samedi 13 juillet, il faisait des allers-retours en tracteur entre son champ et le silo où il stocke les tonnes de blé qu'il moissonne, en attendant de les vendre. Le prix de vente de la céréale dépend du cours mondial, et à en croire l'agriculteur Didier Lacombe, collègue de Michel Masson, il n'est pas au beau fixe. 

Les prix sont en berne. Tout s’est cassé la figure et donc, il va falloir des quintaux pour gagner un petit peu d’argent parce que des prix à 150 euros/tonne, on est en dessous de nos coûts de revient, et ça, on ne peut pas le tenir bien longtemps. On est un marché mondial avec des charges à la française, alors c’est très compliqué à gérer." (Didier Lacombe, agriculteur à Saint-Michel)

Outre les problèmes de prix, la météo est aussi une source d'inquiétudes pour les travailleurs de la terre. Cette année, ils ont notamment dû composer avec un coup de froid au mois d'avril et une période de canicule fin juin.

On a des phénomènes météo qui sont de plus en plus fréquents, de plus en plus violents et de plus en plus inattendus. Comme nous on travaille dehors, on est les premières victimes des variations climatiques et des dérèglements climatiques." (Michel Masson)

Au 13 juillet, il était encore trop tôt pour savoir quels seraient les rendements de la récolte de blé 2019. Pour Didier Lacombe, cette dernière sera variable, en fonction des parcelles et des espèces.

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