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Attaques de troupeau de brebis en Haute-Saône, la priorité c'est la protection des élevages

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Par , France Bleu Besançon

80 brebis tuées en Haute-Saône en 8 attaques depuis 10 jours, les éleveurs de Haute-Saône attendent des réponses concrètes, mais officiellement le loup n'a pas été identifié comme auteur de ces attaques. La préfète de Haute-Saône s'est rendue sur le terrain à Gevigney-et-Mercey.

Fabienne Balussou, préfète de Haute-Saône discute avec Gilles Simonin, un éleveur de Gevigney-et-Mercey qui a perdu 20 brebis en une seule attaque
Fabienne Balussou, préfète de Haute-Saône discute avec Gilles Simonin, un éleveur de Gevigney-et-Mercey qui a perdu 20 brebis en une seule attaque © Radio France - Jean-François Fernandez

Depuis le 7 janvier, 8 élevages de brebis ont été attaquées en Haute-Saône, 80 bêtes ont été tuées.

Officiellement, le loup n'a pas été formellement identifié, mais les caractéristiques des attaques portent la signature du loup. A une semaine d'intervalle, les services de l'état ont organisé deux réunions de crise en visio conférence sur le loup.

A l'invitation de la FDSEA, la préfète de Haute-Saône s'est rendue ce mercredi 20 janvier sur une exploitation victime d'une attaque à Gevigney-et-Mercey. En une seule attaque, l'éleveur Gilles Simonin a découvert 20 brebis mortes au matin.

Fabienne Balussou au centre, Thierry Poncet directeur de la DDT 70 à droite, et Emmanuel Aebischer président FDSEA 70 de dos.
Fabienne Balussou au centre, Thierry Poncet directeur de la DDT 70 à droite, et Emmanuel Aebischer président FDSEA 70 de dos. © Radio France - Jean-François Fernandez

la priorité, c'est la protection des élevages.

A ce stade Fabienne Balussou explique que la priorité c'est de protéger les élevages puisqu'il n'est pas encore question de faire appel aux louvetiers pour des tirs d'effarouchement. Des techniciens de la DDT doivent expliquer à chaque éleveur de façon individuelle les mesures dont ils peuvent bénéficier.

Pour Gilles Simonin, les mesures présentées ne répondent pas à ses attentes. Impossible pour lui de clôturer 95 hectares. De plus, dans un mois et demi il va sortir les brebis avec leurs petits, il a peur d'un carnage.

Le loup, non identifié.

Même si les attaques ont toutes les caractéristiques d'attaque du loup, les services de l'OFB n'ont pas encore officiellement identifié le loup comme auteur de ces attaques. Toutefois, le loup étant une espère protégée, en cas de suspicion c'est le dispositif loup qui est mis en place. Cela permet d'indemniser les éleveurs victimes d'attaques et aussi débloquer des fonds spécifiques pour protéger les exploitations à l'aide de clôtures électriques. 

Traces relevées dans la neige lors d'une attaque de brebis à Ormoy dans la nuit du 16 au 17 janvier 2020
Traces relevées dans la neige lors d'une attaque de brebis à Ormoy dans la nuit du 16 au 17 janvier 2020 - Antoine Laroche / France 3
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