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Bretagne : malgré le déconfinement, les pêcheurs n'arrivent plus à écouler leur poisson

Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, la situation des pêcheurs bretons ne s'est pas améliorée après le confinement. Au contraire, ils doivent faire face à une baisse des prix, des complications pour écouler leur poisson et à la concurrence britannique.

Bateau de pêche au port.
Bateau de pêche au port. © Radio France - Annaïg Haute

Les pêcheurs bretons sont inquiets. Malgré le déconfinement et la reprise progressive de la vie économique, le secteur se trouve dans un "situation extrêmement compliquée," explique Olivier Le Nezet, le président du comité régional des pêches maritimes. "Depuis le déconfinement, les navires hauturiers (ndlr : qui naviguent en haute-mer) ont pu reprendre leu activité grâce à l'autorisation du gouvernement et les prix ont chuté." Aujourd'hui les armements ne seraient pas rentables.

Concurrence britannique et surproduction

Olivier Le Nezet pointe du doigt un décalage entre l'offre et la demande. "Les restaurants ne sont pas tous ouverts et le poisson ne part pas. Les collectivités se tournent vers le surgelé et le milieu de la conchyliculture souffre aussi.  Sans parler du mareyage qui connait également des difficultés par manque d'activité." A cela s'ajoute les importations de produits de la mer.

"Avant le Brexit, la pêche britannique en profite pour s'installer sur le marché français. Nous sommes dans un marché ouvert et le Royaume-Uni emploie des marins étrangers qui sont payés 30 à 40% moins chers qu'un marin français," assure le président du comité des pêches de Bretagne. Olivier Le Nezet a écrit au gouvernement pour demander un soutien à la filière. "Il nous faut un filer de sécurité, il y a des outils pour éviter le surproduction, en accord avec l'Union européenne. J'espère que l'Etat va nous entendre."

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