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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus en Bretagne : "la filière horticole ne va pas s'en remettre", alerte la profession

Depuis le début du confinement lié à l'épidémie de Covid-19, de nombreuses entreprises souffrent. En Bretagne, la filière horticole craint la fin d'une profession.

Des pépiniéristes se retrouvent contraints de jeter leurs plantes.
Des pépiniéristes se retrouvent contraints de jeter leurs plantes. © Maxppp - PHOTOPQR

"La situation est plus que compliquée", raconte Mickaël Moal, président de  la coopérative horticole finistérienne Kerisnel. Depuis le début de la crise du coronavirus, ce breton ne compte plus les collègues obligés de jeter les plantes. Une situation désastreuse puisque selon lui, "les mois de mars, avril et mai représentent 50 à 70 % du chiffre d'affaires pour un professionnel". 

"On est tous conscient qu'il faut se confiner mais on se rend compte que la filière risque aussi de mourir. Ce coup-ci je crois qu'on est au delà de ce qu'on pouvait supporter", alerte Mickaël Moal. 

"Il va y avoir de la casse" 

De l'autre coté de la région, Patrick Lamy, pépiniériste et président en Ille-et-Vilaine de la fédération nationale d'horticulture - pépinière n'est pas beaucoup plus rassuré. "Il y a beaucoup d’inquiétudes, certains vont avoir beaucoup de mal a se relever de cette crise-là. Même les entreprises étaient bien portantes. Tous les investissements ont été faits et les charges ne sont pas compensées par la vente des végétaux", s’inquiète le Brétillien. 

La profession et les syndicats espèrent donc un geste de l'Etat mais aussi de l'Europe pour sauver toute une filière agricole du coronavirus. 

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