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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : l'inquiétude des éleveurs d'agneaux et de chevreaux de Pâques

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Par , France Bleu Poitou, France Bleu La Rochelle

Pâques n'aura pas la même saveur cette année avec la crise du coronavirus. Les menus non plus. Et cela ne fait pas les affaires des éleveurs d'agneaux et de chevreaux dans les Deux-Sèvres.

L'agneau, symbole traditionnel de la fête de Pâques dans les religions juive et chrétienne
L'agneau, symbole traditionnel de la fête de Pâques dans les religions juive et chrétienne © Maxppp - Julio Pelaez

L'inquiétude des éleveurs d'agneaux et de chevreaux dans les Deux-Sèvres. Pâques est une saison importante pour eux et avec le coronavirus, les repas de fêtes sont chamboulés. Il n'y aura donc pas forcément ces viandes à table cette année comme c'est la tradition. A cela s'ajoutent les restaurants fermés, certains marchés.

Les prix ne sont pas là

"Les prix ne sont pas là", déplore un éleveur de chèvres de Pompaire, dans les Deux-Sèvres. "En cette saison, les prix montent et là ils ne vont pas monter. Aujourd'hui on nous parle de 2,60 euros le kilo mais dans les semaines à venir si l'épidémie continue on va redescendre entre 2 euros et 2,50 euros le kilo". Un gros manque à gagner. D'habitude, à Pâques les prix atteignent "3 euros à 3,40 euros le kilo".

Ça plombe une filière déjà souffrante

"Il va manquer des sous à la fin de l'année", constate avec regret Michaël Corbin éleveur de brebis à Germond-Rouvre. L'exploitant se demande combien de temps la situation va durer et quel impact aura le virus dans les mois qui viennent sur la consommation des Français. "Ça plombe une filière déjà souffrante. Cela fait dix ans que l'on perd des brebis en France. Aujourd'hui les prix ne sont pas là et ça ne va pas motiver des jeunes éleveurs à s'installer ou des éleveurs à garder le troupeau de moutons", poursuit-il.

Il faut privilégier la viande française demande Mickaël Corbin. Dans un communiqué, la FNSEA, les JA et la chambre d'agriculture des Deux-Sèvres lancent de leur côté un appel aux grandes surfaces pour qu'elles se fournissent en produits français et précisent que dans le département, des contacts ont déjà été pris.

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