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L'abattoir de Grandparigny pourrait rouvrir à la fin de l'année

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Par , France Bleu Cotentin

Manuel Pringault, qui a racheté les locaux de l'abattoir de Grandparigny, à côté de Saint-Hilaire-du-Harcouët dans le Sud-Manche, espère une réouverture durant le dernier trimestre 2021.

L'abattoir pourrait rouvrir fin 2021 pour les ovins mais aussi les bovins et les porcins (photo d'illustration)
L'abattoir pourrait rouvrir fin 2021 pour les ovins mais aussi les bovins et les porcins (photo d'illustration) © Maxppp - PHOTOPQR/L'INDEPENDANT/MAXPPP

L'abattoir de Grandparigny ne devrait pas rouvrir avant la fin de l'année. Manuel Pringault table sur "octobre ou novembre".  L'ancien gestionnaire a racheté les locaux en février, pour 250.000 euros, à la communauté d'agglomération Mont-saint-Michel-Normandie. 

Le patron de l'entreprise de découpe de viande TEBA, située juste à coté de l'abattoir, espérait pouvoir le relancer dès le printemps 2021. Pas sans une remise aux normes, exigeaient les services de l'Etat. Le dialogue, d'abord tendu, a finalement repris. Et depuis, le projet a évolué.

Un abattoir multi-espèces

Au départ, le repreneur voulait recréer un centre d'abattage pour les ovins et pour quelques urgences, les animaux blessés par exemple.  Désormais, il mise sur la réouverture de l'abattoir "pour les ovins mais aussi les bovins et pour les porcs", "au dernier trimestre 2021". C'est l'objectif fixé.  

On n'est plus dans l'urgence absolue car les éleveurs ont trouvé des solutions, qui ne sont pas forcément top, mais ils en ont trouvé. Donc on va redémarrer mais on veut le faire dans de bonnes conditions, assure Manuel Pringault.

Des travaux sur les postes de travail

D'ici la fin de l'année, près de 500.000 euros de travaux vont être effectués. "Nous allons reconditionner certaines machines, pour qu'à la reprise, on évite les pannes." Des adaptations sur les postes de travail sont également prévues car "il n'y aura plus que 6 salariés, contre 24 avant" et car c'est un outil prévu pour 4500 tonnes à l'origine, alors que l'objectif du patron actuel , c'est un maximum de 1300 tonnes annuelles.

C'est un projet qu'il ne mène pas seul. Il aura deux associés "et notamment un éleveur ovin, Romain Leprovost".

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