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Dans les Ardennes, la présidente de la FNSEA lance un appel à l'aide après les inondations

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Par , , France Bleu Champagne-Ardenne

La présidente du syndicat agricole FNSEA Christiane Lambert est en visite ce lundi dans les Ardennes pour constater les dégâts causés par les intempéries sur les cultures et les élevages. Les Ardennes et la Marne ont été touchés par des précipitations records.

La présidente de la FNSEA à Margut ce lundi 19 juillet.
La présidente de la FNSEA à Margut ce lundi 19 juillet. © Radio France - Alexandre Blanc

Alors que la Marne et les Ardennes sont toujours ce lundi 19 juillet en vigilance orange crues, la présidente de la FNSEA Christiane Lambert vient constater les dégâts dans les champs à Margut (Ardennes). Les deux départements ont enregistré des records de précipitations et des crues exceptionnelles pour un mois de juillet alors même que les cultures devaient être récoltées. Entre 100 et 300 mm d'eau sont tombés en quelques jours seulement, soit l'équivalent par endroits d'un tiers de la pluviométrie annuelle. 

De nombreux champs sont inondés dans les Ardennes.
De nombreux champs sont inondés dans les Ardennes. © Radio France - Alexandre Blanc

Une cellule d'urgence pour suivre la situation dans les Ardennes

L'état des lieux global est en cours dans les Ardennes et la FNSEA propose ce lundi une cellule d'urgence pour suivre la situation et les conséquences tout au long de l'été. Un appel à la solidarité est aussi lancé auprès de la profession pour venir en aide aux agriculteurs qui n'auront pas de fourrages. Et l'urgence, c'est de rentrer les grains qui peuvent encore être sauvés mais les champs sont encore difficilement accessibles. Les organismes stockeurs et coopératives devront faire preuve de souplesse pour récupérer rapidement les récoltes qui auront pu être sauvées.

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Des analyses pourront être menées sur les terres inondées pour déceler l'éventuelle présence de toxiques car en 2016 lors de précédentes crues, du plomb et de l'arsenic avaient pollué les sols. Pour la présidente de la FNSEA, une réflexion doit également être menée sur le curage des cours d'eau et l'entretien des ouvrages hydrauliques. A Givry sur Aisne par exemple, une digue a cédé. 

Enfin, la FNSEA souhaite que l'Etat abonde les indemnités versées par les assureurs lorsque les agriculteurs perdent plus de la moitié de leur récolte. "Il faut sécuriser économiquement les exploitations agricoles", plaide Christiane Lambert. Aujourd'hui, pour couvrir les risques d'une exploitation, pour 10 euros de cotisation versés, les assureurs reversent 13 euros d'indemnisations. 

Dans la Marne, aucun secteur épargné

Dans la Marne, le constat est le même : difficile voir impossible de faire passer les moissonneuses dans des champs gorgés d'eau, et il n'y a pas que le blé et le colza qui souffrent à cause de l'excès d'eau de juin et juillet. D'autres cultures comme les pommes de terre et les vignes sont fortement touchés par le mildiou, une maladie qui s'attaque à la végétation mais aussi aux tubercules ou aux raisins. 

Dans la Marne, la FDSEA a commencé le recensement : 120 exploitations ont déjà répondu et tous les cantons du département sont concernés. Tout particulièrement le secteur de Vitry-le-François où les images de drones montrent l'étendue des champs inondés. La reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a d'ores et déjà été demandée. 

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