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Des éleveurs mayennais participent pour la première fois au salon de l'Agriculture à Paris

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Ils participent aux concours du Salon de l'Agriculture pour la première fois : rencontre avec Camille Coquin et Patrick Lambert, deux éleveurs mayennais de vaches de race Normande.

Pour les éleveurs et leurs bêtes, le Salon de l'Agriculture demande de la préparation. Pour les éleveurs et leurs bêtes, le Salon de l'Agriculture demande de la préparation.
Pour les éleveurs et leurs bêtes, le Salon de l'Agriculture demande de la préparation. © Radio France - Charlotte Coutard

La plus grande ferme du monde a ouvert ses portes ce samedi porte de Versailles à Paris. L'édition 2020 du Salon de l'Agriculture se déroule jusqu'à dimanche prochain. Près de 1000 éleveurs et exposants sont présents au salon, dont une trentaine d'éleveurs mayennais qui vont concourir avec leurs animaux : des vaches, des moutons, des chiens, ou des chevaux. 

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Des petits nouveaux dans les allées

Ce dimanche, c'est notamment le concours des vaches de race Normande. Six vaches Normandes et leurs cinq éleveurs vont représenter la Mayenne. Et pour certains, le Salon de l'Agriculture, c'est une première

C'est le cas de Camille Coquin, 24 ans, installé à Saint-Denis-de-Gastines dans le Nord Mayenne. Il élève avec son frère 150 vaches laitières, et notamment Nidson, trois ans. "On est content parce qu'elle est cool", sourit l'éleveur. Mais si Nidson est aussi cool et détendue, c'est parce qu'elle a été préparée à la foule du salon. "Quand on la faisait marcher à l'extérieur, on faisait un petit bruit de bâton par terre, un bruit parasite, un klaxon, une petite radio pour l'habituer à des bruits, à autre chose, qu'elle n'a pas l'habitude d'entendre". Et puis il a fallu apprendre à marcher avec un harnais, "il faut l'habituer à la marche, une marche assez lente pour la présentation".

Camille Coquin,24 ans, installé à Saint-Denis-de-Gastines © Radio France - Charlotte Coutard

Je l'aurai au moins fait une fois avant ma retraite

Patrick Lambert est éleveur à Montreuil-Poulay au Nord de Mayenne. A 51 ans c'est également son premier Salon de l'Agriculture. "Je l'aurai au moins fait une fois avant ma retraite. C'est pour l'image, parce qu'il faut tout payer. On vient à Paris mais on n'a pas un centime. Ça nous coute de l'argent, il faut payer pour le transport de la vache et quand on reste dix jours, ça a un coût", explique-t-il.

Patrick Lambert, éleveur à Montreuil-Poulay au Nord de Mayenne © Radio France - Charlotte Coutard
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Heureusement pour oublier la facture, il y a l'ambiance entre éleveurs, une fois les portes du salon fermées au grand public. "L'ambiance est pas mal, on est tous copains", lance Patrick. "C'est aussi pour ça qu'on vient à Paris", sourit Camille.

Plus de 600 000 visiteurs sont attendus cette année encore au Salon de l'Agriculture de Paris.

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