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Agriculture – Pêche

Des fruits d'été parfois hors de prix en Provence

mercredi 8 août 2018 à 19:03 Par Fabien Le Dû, France Bleu Provence

Il n'y a pas que les prix des carburants qui ont augmenté cette année, le prix de certains fruits a également bondi. Des hausses dues notamment aux aléas climatiques.

Le prix des pêches et des abricots a flambé sur certains marchés
Le prix des pêches et des abricots a flambé sur certains marchés © Radio France - Sophie Glotin

Provence, France

Manger cinq fruits et légumes par jour, d'accord, mais pour certaines familles c'est un luxe. Cette année le climat a fait monter les prix de certains fruits comme les cerises, les abricots ou les pêches.  De juin 2017 à mai 2018 une hausse générale de près de 10%. Et les prix ont continué de grimper pour certains fruits en raison d'une météo défavorable.

Des conditions météo défavorables à certaines productions

En cause, les fortes pluies du printemps qui ont endommagé les cultures. Certains producteurs de cerises par exemple n'ont même pas ramassé : la maigre récolte des baies bonnes pour la vente n'aurait pas couvert le coût de la main d'oeuvre.

"Des orages ont endommagé les fruits, les pluies incessantes ont favorisé les parasites", confirme Romain Blanchard, président des jeunes agriculteurs des Bouches-du-Rhône.  Les fruits, devenus rares, sont donc chers. "À 8 euros le kilo de cerises c'est de la folie !, proteste une Varoise. Il vaut mieux acheter des fruits au sirop !" À l'inverse, certaines productions ont d'abord tiré partie de cette eau printanière avant de souffrir de la chaleur et de la sécheresse. "On est inquiet pour les céréales et les vignes", poursuit Romain Blanchard.

"On se rabat sur les fruits les moins chers" (une mère de famille de Toulon)

Sur les étals de certains marchés de Provence, le kilo d'abricots ou de nectarines refroidit parfois le consommateur : "On se rabat sur les fruits les moins chers comme le melon et la pastèque", confirme une mère de famille de Toulon. "Si on convertit en francs, on se met en colère", renchérit un acheteur.

Des produits bio toujours au dessus du lot

Les prix s'envolent parfois dans le bio : près de 5 euros le kilo d'abricots au marché de Toulon, 4,80 euros le kilo de reines claude dorées de Provence, et jusqu'à 6,80 euros le kilos de haricots verts. Manger sain et de saison, ce n'est pas donné à toutes les bourses.

Certains produits bio sont devenus un luxe - Radio France
Certains produits bio sont devenus un luxe © Radio France - Sophie Glotin