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En Côte-d'Or, la pluie ne sauvera pas les dégâts de la sécheresse pour les agriculteurs

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Par , France Bleu Bourgogne

Malgré le retour de la pluie, les éleveurs de Côte-d'Or continuent de subir les conséquences de la sécheresse.

Josselin Lalligant est éleveur à Gissey-sous-Flavigny
Josselin Lalligant est éleveur à Gissey-sous-Flavigny © Radio France - Cyril Hinaut

Il pleut, c'est une bonne nouvelle. Mais il va en falloir, des journées arrosées, pour compenser un tout petit peu la sécheresse, qui fait rage depuis le mois de mars  sur toute la Côte-d'Or.

"Ça va changer la donne si elle dure un petit peu", explique Josselin Lalligant, éleveur à Gissey-sous-Flavigny. "Malgré le froid, on espère une légère pousse d'herbe, ce qui permettra de laisser les bêtes un peu plus longtemps dans les prés et d'économiser sur la ration d'hivernage. Avec la sécheresse estivale et même printanière, on a eu une grosse baisse de rendement des fourrages. Tout ce qu'on peut prendre maintenant, ce sera ça d'économisé !"

Le fourrage, et la paille : "Avec la sécheresse, les cultures de céréales à paille n'ont pas fourni le tonnage habituel. Certains ont dû aller en acheter ailleurs. C'a été compliqué."

Face à ces situations qui se répètent d'année en année, les professionnels n'ont pas d'autre choix, parfois, que de changer leur fusil d'épaule : "les solutions dans notre secteur pour les polyculteurs-éleveurs comme moi, c'est de réduire fortement les cultures de vente : les céréales ou oléoprotéagineux qui sont dédiés à la vente en grains (colza). On prend sur ces surfaces-là, soit pour garder le grain pour le donner en farine aux animaux, ou alors on remplace ces cultures par des cultures fourragères qu'on va pouvoir faire en foin, enrubannage, ensilage, pour l'hiver."

Comme bien d'autres collègues côte-d'oriens, Josselin Lalligant espère pouvoir bénéficier du dispositif de calamités agricoles, une aide prévue par l'Etat en cas de baisse significative de rendements.

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