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Agriculture – Pêche

Feu vert pour l'exportation de foie gras vers la Chine

C'est un cadeau de noël avant l'heure pour la filière foie gras française, dont les Landes et le Périgord. La Chine étend aux palmipèdes les conditions sanitaires d'exportation des volailles. Annonce faite à l'occasion du voyage du président de la République, Emmanuel Macron.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Alexandre MARCHI

Département Landes, France

C'est un dossier sur lequel le Cifog, le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras, travaillait depuis 2012. Sept ans plus tard, la Chine vient de signer un protocole avec la France. Elle étend les conditions sanitaires d'exportation des volailles aux palmipèdes. Après la décision des états américains de Californie, puis de New-York la semaine dernière, d'interdire la commercialisation de foie gras à partir de 2022, c'est une excellente nouvelle pour la filière dans les Landes et le Périgord, même si ce n'est qu'une première étape. 

Un marché estimé à 10 millions d'euros 

Les producteurs de foie gras vont pouvoir commencer à exporter vers la Chine se réjouit Marie-Pierre Pée, directrice du Cifog et elle même productrice de foie gras à Bourriot-Bergonce, dans les Landes : "La Chine c'est la promesse de nouveaux débouchés. Il y a une clientèle très haut de gamme qui aime beaucoup la gastronomie française. On la compare à l'équivalent de la population française. C'est pour dire ! C'est potentiellement un marché qui fait rêver tout le monde. Nous l'estimons à très court terme à 10 millions d'euros."

Une première étape capitale

C'est l'aboutissement de sept de négociations. "Pour exporter vers la Chine, il faut d'abord des protocoles signés entre les états et c'est une longue marche. Ceux qui exportent déjà dans d'autres filières nous l'expliquent. Donc aujourd'hui, soyons prudents. Les choses vont se faire tranquillement, mais c'est une étape supplémentaire" résume Marie-Pierre Pée. 

Maintenant que les états ont signé le protocole d'accord, il faut que les autorités sanitaires agréent les entreprises, soit par une visite dans les établissements, soit de façon un peu plus globale. Pour finir par la prospection commerciale. "Des entreprises ont déjà été visitées depuis 2012 par des vétérinaires, venus apprécier la qualité du respect des normes sanitaires imposées par la Chine" explique encore la directrice du Cifog, qui espère désormais que les choses puissent aller rapidement. 

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