Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Agriculture – Pêche

Grippe aviaire confirmée dans le Lot-et-Garonne mais la souche est faiblement pathogène

dimanche 3 décembre 2017 à 18:32 Par Faustine Mauerhan, France Bleu Gascogne et France Bleu

Les analyses ont confirmé dimanche soir, la présence d’une souche faiblement pathogène de la grippe aviaire dans un élevage de canard de Monbahus dans le Lot-et-Garonne. L’exploitation était en quarantaine depuis vendredi. On ne sait pas encore si les 12.000 canards seront abattus.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © Maxppp -

Monbahus, France

Des analyses ont confirmées, dimanche, la présence de grippe aviaire dans l’élevage de canard placé en quarantaine depuis vendredi à Monbahus dans le Lot-et-Garonne. Il s’agit d’une souche H5N3, faiblement pathogène, mais c’est bien le premier cas de grippe aviaire de l’année en Nouvelle-Aquitaine. Alors que l'on pensait, dimanche, que le protocole de biosécurité s’appliquerait et que le lot contaminé, soit 12.000 canards, serait abattu, la situation est plus incertaine ce lundi matin.

La souche trouvée dans cet élevage de canard - H5N3 - est faiblement pathogène et n'a rien à voir avec la souche virulente de l'an dernier - H5N8 - qui tuait de nombreux canards. Voilà pourquoi, plutôt que des les abattre, une autre solution est envisagée, selon la chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne : ces canards, qui sont prêts à gaver, pourraient être envoyés dans des salles de gavage aux alentours, pour que leur viande soit ensuite commercialisée. La décision des autorités sanitaires est attendue dans le courant de la journée de ce lundi.

Des tests préliminaires suspects vendredi

Vendredi, l'une des mesures du nouveau protocole de biosécurité entrait en vigueur pour la période des fêtes : les agriculteurs n'avaient plus le droit de déplacer leurs canards, par exemple pour le gavage, sans faire venir, d'abord, les services vétérinaires pour des tests sanitaires préliminaires. C'est là que l'un des lots de canard de cet éleveur-gaveur de Monbahus s'était révélé suspect. La quarantaine avait alors été déclenchée.