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Haute-Saône : réunion de crise sur le loup après des attaques de brebis

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Par , France Bleu Besançon

Réunion de crise ce vendredi à Vesoul sur les attaques de troupeaux en Haute-Saône, une réunion par téléphone entre les différents services de l’état et le monde agricole. Pour les agriculteurs il n’y a aucun doute c’est bien le loup.

19 brebis tuées
19 brebis tuées - FDSEA de Haute-Saône

Cette réunion proposée par la préfecture intervient après 4 attaques de troupeaux en une semaine qui ont provoqué la mort de 54 moutons.

Ce vendredi matin à Gevigney-Mercey  et Aboncourt-Gésincourt  un éleveur  a découvert au lever du jour 19 brebis mortes et 6 autres blessées.

Si le loup n’a pas encore été officiellement déterminé comme auteur de ces attaques, cela ressemble étrangement au scénario de septembre dernier sur le secteur de Fougerolles.

Selon, nos informations, cette réunion par téléphone a duré une heure. Le monde agricole demande des mesures rapides, comme il y a quatre mois lors des attaques à Fougerolles, c’est-à-dire autoriser le tir d’effarouchement, voir demander aux louvetiers de tirer sur le loup en cas d’attaque d’un troupeau. Pour les agriculteurs la tension commence à monter.

Coté services de l’état on avance à pas feutrés, le loup étant une espèce protégée. Pour l’instant on parle de déblocage de fonds pour des mesures de protection des troupeaux. On incite les éleveurs à exercer une surveillance accrue.

Pour la première fois en une semaine, la préfecture écrit dans un communique de presse : 

« les constats établis pour les trois premières attaques conduisent à ne pas écarter la responsabilité du loup »

Même si les attaques à la gorge sont des signatures du loup, sans photo ou trace ADN rien ne permet de l’affirmer.

En attendant, mardi une nouvelle réunion de crise sur le loup va être organisée par téléphone. Et mercredi matin le FDSEA invite la préfète de Haute-Saône à venir sur le terrain rencontrer les éleveurs victime d’attaques.

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