Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Agriculture – Pêche

Il plante de la vigne... en Creuse

mercredi 10 mai 2017 à 4:00 Par Boris Hallier, France Bleu Creuse

Très rare dans le département, la vigne refait son apparition. Un agriculteur de Boussac se lance dans la production de vin.

Geoffrey Estienne (au centre) se lance dans la production de vin à Boussac.
Geoffrey Estienne (au centre) se lance dans la production de vin à Boussac. © Radio France - France Bleu Creuse

Boussac-Bourg, France

Geoffrey Estienne est producteur de myrtilles à Boussac-Bourg. Mais c'est aussi un amoureux du vin. Depuis quelques jours, il réalise un vieux rêve : planter des vignes dans un département qui n'est pourtant pas réputé pour cela.

Des conditions propices

"L'évolution du cadre réglementaire permet de planter une vigne, l'évolution du climat laisse à penser que c'est opportun de le faire, il faut donc le faire", assure Geoffrey Estienne. "On constate que le climat se réchauffe, on a des sécheresses, on a pas vraiment eu d'hiver ces dernières années. Je me suis dit que c'était le moment de le faire, d'autant plus que le risque financier n'est pas astronomique".

Près 3.000 pieds de vigne sont plantés sur environ un hectare à Boussac.  - Radio France
Près 3.000 pieds de vigne sont plantés sur environ un hectare à Boussac. © Radio France - France Bleu Creuse

Le producteur de myrtilles est donc en train de planter près de 3.000 pieds de vigne, sur environ un hectare. "Je plante treize cépages différents, ce qui ouvre des possibilités énormes. En plus, je ne suis pas tenu par les contraintes d'une AOC, je pourrais être très créatif", explique-t-il.

Du vin dans quatre ans

Geoffrey Estienne espère pouvoir proposer du vin "dans trois, quatre ans". "On va faire quelques micro-vinifications avant", raconte-t-il.

Quant au nom inscrit sur les bouteilles, rien n'est décidé pour le moment. Mais Geoffrey Estienne tend le doigt vers un dolmen qui se trouve au milieu de son vignoble :"ça pourrait m'inspirer", lance-t-il, sourire aux lèvres.