Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Agriculture – Pêche

"J'ai tout plaqué pour devenir paysan bio et me sentir utile"

-
Par , France Bleu Poitou

France Bleu Poitou est allé à la rencontre d'agriculteurs qui ont fait le choix de bannir les pesticides de leurs cultures en adaptant leur mode de production par rapport au cahier des charges de l'agriculture biologique. Mathieu Rullier, 33 ans, nous a ouvert les portes de son exploitation.

Mathieu Rullier dans ses serres.
Mathieu Rullier dans ses serres. © Radio France - William Giraud

Mignaloux-Beauvoir, France

Mathieu Rullier a 33 ans. Il y a trois ans, alors qu'il évolue dans la conduite de projets industriels, il décide de tout plaquer pour repartir de zéro et se lancer dans le maraîchage bio. Il possède aujourd'hui 35 hectares de parcelles à Mignaloux, Saint-Julien-l'Ars et Saulgé (maraîchage, vergers, céréales).

Mathieu fait de la vente directe. - Radio France
Mathieu fait de la vente directe. © Radio France - William Giraud

Deux ans et demi en moyenne pour une installation

Pour ce jeune maraîcher, cultiver en bio, "c'était l'évidence, tout simplement". Son objectif : "nourrir les gens, sainement". Pourtant, les débuts ont été rudes, avec deux premiers exercices négatifs. Il espère se verser son premier salaire en fin d'année si tout va bien.  

Pour se lancer, Mathieu a dû remplir une soixantaine de dossiers. Il a empilé toute la paperasse à la maison pour s'amuser, le tas fait deux mètres de haut. Le garçon est "fonceur" et déterminé. Des cultivateurs bio comme lui autour de Poitiers, il n'y en a que quatre actuellement, de quoi nourrir à l'année environ 2.000 personnes. "Encore trop peu pour une ville de 90.000 habitants".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu