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Agriculture – Pêche

"J'entends les inquiétudes du monde agricole" (Elodie Jacquier Laforge, députée Modem de Beaucroissant)

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Par , France Bleu Isère

A l'occasion de la 800 ème foire de Beaucroissant qui s'ouvre ce vendredi matin, la députée du secteur, Elodie Jaquier-Laforge explique sur France Bleu Isère pourquoi elle a voté le traité de libre-échange avec le Canada (le CETA). Elle s'attend a être interpellée sur le sujet lors de sa visite.

Elodie jacquier Laforge, députée de la 9è circonscritpion de l'Isère
Elodie jacquier Laforge, députée de la 9è circonscritpion de l'Isère - Eric Robert / site officiel Modem

Beaucroissant, France

Elle sait que le CETA va s'inviter dans les travées de la 800ème foire de Beaucroissant. La députée du secteur, Elodie Jacquier Laforge assume pourtant d'avoir vote en faveur de ce traité de libre-échange tant décrié par le monde agricole. Tout au long de l'été des parlementaires ont été pris à partie, des permanences dégradées par les agriculteurs qui ne comprennent pas comment on peut à la fois leur imposer plus de normes sanitaires et par ailleurs autoriser l'entrée dans notre pays de marchandises qui ne répondent pas à ces mêmes réglementations. "Les marchandises qui entreront sur notre territoire répondront aux normes françaises, le boeuf aux hormones ou les OGM dans le soja resteront interdits" affirme sur France Bleu Isère la députée iséroise, qui défend un traité âprement négocié par les majorités successives au pouvoir en France depuis 10 ans. "On a mis des études d'impact obligatoires, des suivis au plus près des filières." Le but c'est justement d’emmener le canada et les autres pays de l'Europe sur nos règles à nous qui sont très fermes.

il faut accompagner les agriculteurs dans la sortie du glyphosate

Interrogée également sur la lutte contre le glyphosate et les arrêtés pris par certains maires instaurant des périmètres anti-pesticides. "Avant de supprimer le glyphosate il faut bien trouver une alternative, il faut arriver à une agriculture qui soit respectueuse de l'environnement pour cesser d'épuiser nos terres, mais on ne pourra pas y arriver sans les agriculteurs, il faut donc les accompagner dans cette transition" conclu la parlementaire. 

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