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Jérôme Burot, d'agriculteur-routier à agriculteur tout court grâce à la coopérative Terrena

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Par , France Bleu Poitou

Jérôme Burot, 36 ans, à la tête de 150 hectares de culture céréalière à Saint-Martin-de-Sanzay au nord des Deux-Sèvres a dû mener de front son métier d'agriculteur et une activité de transport routier pour vivre décemment. Ce n'est plus le cas depuis qu'il est aidé par la coopérative Terrena.

Grâce à l'aide de Terrena, Jérôme Burot peut maintenant vivre correctement, et uniquement, de l'agriculture.
Grâce à l'aide de Terrena, Jérôme Burot peut maintenant vivre correctement, et uniquement, de l'agriculture. - Muriel Roudaut

Quand il s'installe à son compte en 2017 sur 68 hectares dans le nord des Deux-Sèvres, Jérôme Burot, alors âgé de 33 ans, est cultivateur de céréales bien sûr mais pas seulement : "J'avais une double activité de transport routier de céréales pour compléter les revenus de l'agriculture". Et puis, début 2020, il reprend l'exploitation de ses parents à Saint-Martin-de-Sanzay, 83 hectares en plus : "150 hectares il faut s'en occuper tout le temps, être à 100% sur l'exploitation donc j'ai arrêté le transport routier". C'est là qu'intervient Terrena, grosse coopérative agricole qui compte 21.500 exploitations agricoles et 14.000 salariés adhérents.

Une vente et un prix correct assurés pour ses céréales

Terrena, que Jérôme Burot connaît bien puisque ses parents étaient déjà adhérents, a créé un "Pack Starter La Nouvelle Agriculture" destiné aux "jeunes installés" comme lui.  Un ensemble d'aides pour l'installation comme un prêt à taux zéro pour la rénovation ou la construction d’un bâtiment, la caution pour obtenir un prêt bancaire ou une enveloppe de 4.500 euros sur trois ans pour financer les approvisionnements comme les semences ou les pesticides auprès de la coopérative ou une partie de leur assurance récolte. L'aide peut aussi être technique. 

Ils m'assurent la vente de toute ma production à prix cohérent pour en vivre correctement.

Mais le plus important pour Jérôme Burot, c'est le contrat qu'il a passé avec Terrena."Ils m'assurent la vente de toute ma production à prix cohérent pour en vivre correctement. Je n'ai pas à aller chercher des acheteurs ni à m'occuper de la livraison, dès la récolte je sais que toute ma production sera vendue et à un bon prix." Bien sûr, il y a des contreparties, le jeune agriculteur traite en exclusivité avec Terrena pour la vente de ses céréales et doit acheter à la coopérative une bonne partie de ses intrants. 

Alors d'après lui, la coopérative y trouve aussi son compte : "Eux ont besoin de nous pour faire fonctionner les meuneries et toute la filière agricole qui touche à l'alimentaire". Un partenariat gagnant-gagnant donc pour Jérôme Burot. En tous cas, sans ce contrat, il le reconnaît, il serait "un peu en difficulté, comme tous les autres qui se sont installés récemment". 

Dans les Deux-Sèvres, ils sont 38 jeunes agriculteurs comme lui à bénéficier de ce dispositif.  

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