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Les pêcheurs des Hauts-de-France obtiennent quelques licences pour travailler dans les eaux britanniques

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Par , France Bleu Nord

Les pêcheurs des Hauts-de-France commençaient à désespérer. Près d'un mois après l'entrée en vigueur du Brexit, ils obtiennent enfin les licences qui leur permettent de prélever du poisson dans les eaux britanniques. Mais toutes ne sont pas arrivées : ils en attendent encore une soixantaine.

Depuis l'entrée en vigueur du Brexit, les pêcheurs doivent être munis d'attestation pour travailler dans les eaux britanniques
Depuis l'entrée en vigueur du Brexit, les pêcheurs doivent être munis d'attestation pour travailler dans les eaux britanniques © Maxppp - Sébastien Jarry

C'est un immense soulagement pour les pêcheurs des Hauts-de-France qui peuvent à nouveau jeter leurs filets et leurs casiers dans les eaux britanniques. La Commission Européenne vient de confirmer la délivrance des premières licences qui leur permettent désormais de prélever du poisson dans la zone côtière des 6-12 milles marins. Sur les 59 obtenues pour toute la France, une vingtaine concernent les pêcheurs des Hauts-de-France.

A la veille de Noël 2020, après des mois de négociations, l’Union européenne et le Royaume-Uni étaient enfin parvenus à un accord in extremis sur le dossier de la pêche. Depuis le 1er janvier, la seule condition imposée aux pêcheurs Français pour entrer dans la bande des 6-12 milles est de présenter une licence. Sa délivrance est conditionnée par l’antériorité : les bateaux doivent démontrer qu’ils ont l’habitude de pêcher dans cette fameuse bande. Mais le sésame tardait à arriver et la cohabitation était devenue difficile, ces derniers jours, dans le détroit du Pas-de-Calais, avec les néerlandais et les belges.

Le Président du Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins Hauts-de-France se satisfait de cette avancée, même si une soixantaine de licences sont encore attendues. Pour Olivier Leprêtre, "la pression doit être maintenue pour débloquer les autres.Car les gens dans les ports ne comprennent pas et se disent pourquoi lui et pas moi. Je suis d'ailleurs concerné, je n'ai toujours pas ma licence."

Le gros problème reste la surexploitation de la ressource en Manche, alors que tous les bateaux sont rabattus depuis le 1er janvier dans les eaux français. Pour l'instant, aucune date n'est fixée pour la délivrance des licences manquantes.

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