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Loi Egalim 2 : un espoir mitigé pour le revenu des agriculteurs en Limousin

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Par , France Bleu Limousin, France Bleu

Le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie a confirmé, ce mercredi, qu'une deuxième loi Egalim serait bientôt à l'étude. La proposition de loi sera débattue devant l'Assemblée nationale fin juin. L'objectif est d'assurer un revenu décent aux agriculteurs, et notamment aux éleveurs limousins.

Les éleveurs limousins ont un revenu moyen de 8.000 euros par an - illustration
Les éleveurs limousins ont un revenu moyen de 8.000 euros par an - illustration © Radio France - Géraldine Marcon

Le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie le confirme : une proposition de loi Egalim 2 sera débattue fin juin devant l'Assemblée nationale. L'objectif est de permettre aux agriculteurs de vivre décemment de leur travail. Une question particulièrement sensible en Limousin où le revenu moyen des éleveurs est de 8.000 euros par an.

Ces derniers temps, les agriculteurs n'ont cessé d'exprimer leur colère contre la première loi Egalim qui, selon eux, n'était pas appliquée pour leur permettre de vendre leur production à un niveau de prix suffisant face à la grande distribution et aux intermédiaires de l'agroalimentaire.

Mais cette deuxième loi, qui vise selon le ministre de l'Agriculture à redéfinir les règles du jeu entre producteurs, industriels et grande distribution, offrira-t-elle plus de garanties aux agriculteurs ?

En Corrèze, le président de la FDSEA Daniel Couderc, a beaucoup d'espoir : "C'est une bonne chose, il faut vraiment que ça se concrétise, il faut construire le prix en 'marche avant' en prenant en compte nos coûts de production et en avançant jusqu'au prix en grandes surfaces, mais ne pas se contenter de ce qu'on veut bien nous donner. Il faut que les gens sachent que l'alimentation a un coût" !

Bien plus septique, en revanche, le président des Jeunes Agriculteurs 87, Anthony Freissat, ne croit pas à une loi miracle : "On n'a pas su mettre la première loi Egalim en application pour contraindre la grande distribution à prendre en compte nos vrais coûts de production, alors pourquoi est-ce que ça marcherait demain ? Il faudrait 'un gendarme' pour surveiller tout ça. Moi, j'ai du mal à croire que le monde politique ait vraiment envie de sauver l'élevage !"

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