Agriculture – Pêche

Mont Lait, la marque des producteurs du Massif Central fête ses trois ans

Par Claudie Hamon, France Bleu Pays d'Auvergne mercredi 30 novembre 2016 à 18:55

Eric Germain, producteur Mon Lait au Vernet La Varenne
Eric Germain, producteur Mon Lait au Vernet La Varenne © Radio France - Claudie HAMON

Aujourd'hui, cinq millions de litres de la marque Mon Lait sont vendus dans près de 500 points de vente. Un marché en progression. Optimiste, l'Association des Producteurs de Lait de Montagne (APLM) vise les dix millions de litres à l'horizon 2018, le niveau d'équilibre financier.

Au Vernet la Varenne, dans le Puy de Dôme, Eric Germain et son associé font partie des 1000 producteurs de Mont Lait. Leurs 70 vaches laitières produisent actuellement 300 000 litres de lait vendus essentiellement à la coopérative Sodiaal (Candia, Richemont), car ils ne perçoivent pas encore de plus value des ventes Mont Lait. Alors pour s'en sortir, l'exploitation doit s'agrandir et produire deux fois plus.

 cheptel de Eric Germain au Vernet La Varenne, producteur de Mon Lait - Radio France
cheptel de Eric Germain au Vernet La Varenne, producteur de Mon Lait © Radio France - Claudie HAMON

Pour Eric Germain, la marque Mont Lait est un atout pour les producteurs de montagne. L'objectif est de valoriser leur lait de montagne, produit selon un cahier des charges précis. Les vaches laitières doivent par exemple être nourries à 70% par des aliments issus de l'exploitation. Eric Germain, consacre 140 hectares de cultures et d'herbes pour son cheptel qu'il complète avec du tourteau de Colza et de soja.

Le tank à lait de la marque Mon Lait dans la laiterie d'Eric Germeain au Vernet La Varenne - Radio France
Le tank à lait de la marque Mon Lait dans la laiterie d'Eric Germeain au Vernet La Varenne © Radio France - Claudie HAMON

La marque Mont Lait permet de valoriser la production du lait de montagne et de financer le surcoût de collecte lié à leur situation géographique. Pour générer des plus values reversées aux producteurs, la marque Mont Lait doit vendre dix millions de litres, le double d'aujourd'hui.

L'exploitation d'Eric Germain est autonome. Il échange son fumier contre de la paille fraîche.

Le fumier est échangé contre de la paille fraîche - Radio France
Le fumier est échangé contre de la paille fraîche © Radio France - Claudie HAMON

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