Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Agriculture – Pêche

Nicolas Hulot en Bretagne pour encourager l'agriculture biologique

mardi 29 août 2017 à 22:51 - Mis à jour le mercredi 30 août 2017 à 10:13 Par Hélène Fromenty, France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel et France Bleu

Le ministre de la transition écologique était à Rennes et à Chavagne ce mardi. Il a notamment visité une exploitation pionnière de l'agriculture biologique. Un modèle prometteur, que Nicolas Hulot aimerait bien étendre.

Nicolas Hulot a visité l'exploitation de Gilles Simmoneaux, à droite.
Nicolas Hulot a visité l'exploitation de Gilles Simmoneaux, à droite. © Radio France - Hélène Fromenty

Rennes, France

Deux jours après la rentrée du gouvernement et surtout du coup d'envoi des états généraux de l'alimentation, Nicolas Hulot était en déplacement en Ille-et-Vilaine mardi. Le ministre de la transition écologique a entre autres visité une exploitation convertie au bio depuis environ 20 ans : la ferme des Petits-Chapelais, à Chavagne, au sud-ouest de Rennes.

Permaculture et autonomie énergétique

A en croire le sourire de Nicolas Hulot, pendant la visite, l'exploitation de Gilles Simonneaux est un petit paradis qu'il aimerait bien voir proliférer.

Nicolas Hulot, comme un poisson dans l'eau malgré la meute de journaliste. - Radio France
Nicolas Hulot, comme un poisson dans l'eau malgré la meute de journaliste. © Radio France - Hélène Fromenty

Aujourd'hui, l'agriculteur possède une centaine d'hectares. Avec une dizaine d'employés, il cultive des fruits et légumes, des céréales, le tout en permaculture, sans engrais, ni pesticide. Il y a aussi des vaches laitières, une porcherie, un four à pain....Et sur le toit de la ferme, des panneaux solaires qui permettent à l'exploitation d'être autonome en énergie.

Respecter les prix

Pour se convertir, Gilles Simonneaux a bénéficié d'aides financières dédiées au biologique. Mais aujourd'hui, il n'en veut plus. "Il existe des aides pour le bio, mais elles ne sont pas intéressantes, déclare-t-il. Mieux vaut valoriser les produits avec la vente directe, comme on le fait en respectant les prix de nos produits, ou encore grâce aux amap."

"Ne pas tuer l'agriculture conventionnelle"

Alors, faut-il soutenir davantage les exploitants bio ? Le ministre renvoie aux états généraux de l'alimentation. Pour lui, ces ateliers permettront de mieux combiner agriculture biologique et conventionnelle. "Il n'y a pas un seul mode de production agricole en France, mais une grande diversité. Il ne faut pas les confronter mais les additionner. On observe une vraie demande des consommateurs pour le bio. Le moment est favorable pour repenser notre consommation."

Un petit verre de cidre, et un buffet fermier, pour terminer la visite ministérielle.  - Radio France
Un petit verre de cidre, et un buffet fermier, pour terminer la visite ministérielle. © Radio France - Hélène Fromenty

Les états généraux de l'alimentation se déroulent jusqu'à fin novembre. Quatorze ateliers, coordonnés par Olivier Allain - aussi vice-président du conseil régional de Bretagne en charge de l'agriculture - doivent façonner l'agriculture de demain.