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Nouvelle offensive de L214 contre l'abattoir de Blancafort

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Par , France Bleu Berry, France Bleu

Après la diffusion d'une vidéo dénonçant les conditions d'abattage à Blancafort, L214 a de nouveau ciblé le site du groupe LDC en venant constater les conditions de transport des volailles, ce mardi.

Photo de L214 tirée d'un film tourné en octobre 2020 au sein de l'abattoir de Blancafort
Photo de L214 tirée d'un film tourné en octobre 2020 au sein de l'abattoir de Blancafort

Il était 5h ce mardi matin lorsque le co-fondateur de l'association L214, Sébastien Arsac, s'est présenté devant l'abattoir de Blancafort dans le Cher, en compagnie de deux eurodéputés, l'écologiste Caroline Roose et l'Insoumis Manuel Bompard. Le but de ce déplacement ? Constater les conditions de transport des volailles qui seront abattues sur place. Ces conditions sont "très clairement en infraction avec la réglementation européenne, explique Manuel Bompard. Elle indique que les animaux doivent être transportés de façon à ce qu'ils puissent se tenir debout et que l'air circule autour de leur corps pour assurer leur ventilation. Les cages qu'on a vues sont trop petites." Un huissier accompagnait la petite délégation. Son constat viendra s'ajouter à la plainte déjà déposée par l'association L214 contre l'abattoir. 

Droit de suite

Ce n'est en effet pas la première fois que l'association de défense des animaux cible le site du groupe LDC, propriétaire entre autres de la marque Le Gaulois. Au mois de décembre, elle avait diffusé une vidéo filmée à l'intérieur de l'usine, dénonçant ses conditions d'abattage. A l'époque, la préfecture lui avait donné 48 heures pour se remettre aux normes. A l'issue de ce délai, elle l'avait autorisée à poursuivre son activité. Une telle rapidité d'exécution avait laissé sceptiques les militants de la cause animale. Après cette visite en forme de droit de suite, L214 affirme que rien n'a changé depuis le tournage de la vidéo. Sébastien Arsac met en cause les services vétérinaires : "On sait qu'ils sont très laxistes. Ils dépendent du ministère de l'agriculture et ne sont pas pressés de faire respecter la réglementation."

Dans un courrier envoyé ce mardi soir, la direction de l'abattoir affirme être soucieuse des règles de protection animale et assure qu'elle respecte la densité des dindes en cage et le temps de transfert entre la sortie des containers de transport et l'arrivée sur le poste d'anesthésie. 

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