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Agriculture – Pêche

PHOTOS - Des milliers d'euros de dégâts après les intempéries dans la Marne

Des vignes couchées, des fruits abîmés et parfois plus de 100 000 euros de dégâts. L'orage de vendredi dernier a laissé de nombreuses traces dans la Marne. Certaines communes comptent demander l'état de catastrophe naturelle.

Christophe Léglantier constate les dégâts occasionnés par les intempéries de vendredi dernier
Christophe Léglantier constate les dégâts occasionnés par les intempéries de vendredi dernier © Radio France - Stéphane Maggiolini

Saudoy, France

Après les violentes intempéries de la semaine dernière dans la Marne, l'heure est aux constatations, dans les vignes et cultures qui ont subies, pour certaines, de gros dégâts. Des fortes rafales de vent et de la grêle se sont abattues à Saudoy, dans le sud-ouest du département. "Sur soixante hectares, cinquante ont été touchés. Des pommes, des poires sont tombées à cause du vent, d'autres ont été perforées par les impacts de grêle. On essaie d'en faire quelque chose mais c'est compliqué car que ce soit les clients ou nos partenaires, ils veulent des fruits beaux à voir . Sur les communes voisines, il y a des pertes de pommes de terre, de betteraves et de maïs.", détaille le maire Christophe Léglantier. Arboriculteur, ce dernier estime à 150 000 euros le montant de ses pertes.

L'état de catastrophe naturelle demandé

Comme beaucoup de communes touchées par ces intempéries, Saudoy demande à être reconnue en état de catastrophe naturelle. Un dispositif qui aide les victimes à gagner du temps et de l'argent dans leurs démarches de remboursement et de réparation des dégâts. Trois jours après le sinistre, l'heure du nettoyage est venue. 

"Tous les fruits tombés prématurément doivent être enlevés car ils risquent de contaminer ceux qui ont été épargnés. Il faut que je relève les lignes tombées au sol, replante les poteaux, retends les filets de protection", liste l'arboriculteur marnais.

Une partie des cultures sauvées par un filet

De nombreux fruits sont tombés à terre, certains sont transpercés par la grêle. D'autres ont eu plus de chance, grâce à des filets de protection. Certes ils ont un coût, près de 6 000 euros par hectare, mais ils ont prouvé leur efficacité. "Tous mes fruits ne sont pas protégés par des filets mais je compte en rajouter, c'est certain ! Ils valent beaucoup d'argent, ils demandent de l'entretien, ils doivent être retirés après chaque récolte puis reposés lors de la suivante car on ne peut pas les laisser l'hiver puisque la neige abîme la toile. Néanmoins, on l'a vu vendredi, les filets posés ont limité les dégâts", se réjouit Christophe Léglantier.

Ce que redoute le maire de Saudoy, c'est qu'un nouveau coup de vent s'abatte sur la commune, ce qui serait fatal aux cultures restantes, déjà fragilisées la semaine dernière.

Une partie des lignes de vignes se sont couchées - Radio France
Une partie des lignes de vignes se sont couchées © Radio France - Stéphane Maggiolini
Les poteaux ont été arrachés par la force du vent - Radio France
Les poteaux ont été arrachés par la force du vent © Radio France - Stéphane Maggiolini
Les impacts de la grêle sont visibles sur les fruits - Radio France
Les impacts de la grêle sont visibles sur les fruits © Radio France - Stéphane Maggiolini