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Agriculture – Pêche DOSSIER : Salon de l'Agriculture 2017

Salon de l'Agriculture : les éleveurs côte-d'oriens au concours de la Charolaise

mercredi 1 mars 2017 à 17:00 Par Faustine Mauerhan, France Bleu Bourgogne

Ce jeudi après-midi, la race charolaise est à l'honneur du salon de l'agriculture de Paris. Quatre éleveurs de Côte-d'Or y présentent des vaches et des taureaux.

Fort Lamy brigue la première place au concours de la race charolaise à Paris.
Fort Lamy brigue la première place au concours de la race charolaise à Paris. © Radio France - Faustine Mauerhan

Pont-et-Massène, France

C'est le grand jour pour les Charolaises de Bourgogne. Le jour du concours agricole au salon de l'agriculture à Paris. C'est la journée dédiée à la race charolaise ce jeudi et donc le grand jour pour les éleveurs qui jouent leur réputation et leur année de vente. Une médaille à Paris ça fait vendre des reproducteurs ou des vaches par exemple. Il faut donc être en forme olympique pour descendre dans le ring de Paris et affronter l’œil sévère des juges du concours.

Le portrait de fort Lamy, 7 ans et 1.500 kg.

Fort Lamy, 1.500 kilos, reproducteur réputé

Michel et Jean-Luc Baudot, deux frères éleveurs de Pont-et-Massène, chouchoutent Fort Lamy depuis plusieurs semaines en prévision. Cet énorme taureau "moderne" blanc de 7 ans et de 1.500 kilos doit être impeccable au concours. Il joue sa réputation de mâle reproducteur et les agriculteurs jouent leur réputation d'éleveurs. "Il ne faut pas oublier que pour nous, le salon de l'agriculture est un enjeu économique, rappelle Jean-Luc Baudot. On n'y va pas pour faire du zoo, on n'a ni les moyens, ni le temps. On y va pour valoriser nos animaux, leur production et pour vendre derrière."

Moins de retombées économiques aujourd'hui

Mais le salon de Paris n'est plus le salon professionnel qu'il fût dans les années 80 regrette l'agriculteur de Pont-et-Massène : "à l'époque de la machine agricole, on faisait du business au salon de l'agriculture. Aujourd'hui, les retombées ne font plus pendant le salon mais après, quand un client vient à la ferme plus tard et qu'il voit un taureau primé à Paris. Là c'est un plus." Cela dit, remarque Michel, le frère, avoir une médaille à Paris reste une bonne carte de visite. Fort Lamy espère décrocher la sienne. Avec ses hanches larges, il engendre des belles mères et des beaux fils, une qualité pour décrocher un prix, espèrent les deux éleveurs.

Jean-Luc Baudot : "le salon de l'agriculture est un enjeu économique pour les éleveurs."

Michel Baudot et son neveu douchent Fort Maly avant sa montée à Paris. - Radio France
Michel Baudot et son neveu douchent Fort Maly avant sa montée à Paris. © Radio France - Faustine Mauerhan