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Agriculture – Pêche

Une suspicion de grippe aviaire en Nouvelle Aquitaine

samedi 2 décembre 2017 à 12:27 - Mis à jour le samedi 2 décembre 2017 à 15:18 Par Faustine Mauerhan, France Bleu Gascogne et France Bleu

Une exploitation de Monbahus, près de Marmande dans le Lot-et-Garonne est en quarantaine depuis ce vendredi après une suspicion de cas de grippe aviaire. Des tests plus poussés sont en cours en laboratoire.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp -

Monbahus, France

S'agit-il du premier cas de grippe aviaire en Nouvelle Aquitaine ? Il est encore trop tôt pour le dire. Pour l'instant ce n'est qu'une suspicion mais une exploitation du Lot-et-Garonne est en quarantaine depuis ce vendredi à Monbahus, près de Marmande. Ce sont des tests prévus dans le nouveau protocole de biosécurité avant tout mouvement d'animaux qui se sont révélés suspects.

C'est une des nombreuses mesures du nouveau protocole de biosécurité en France et dans les Landes pour éviter une nouvelle crise et d'ailleurs cette mesure venait d'entrer en application : depuis vendredi, les agriculteurs n'ont plus le droit de déplacer leurs canards, par exemple pour le gavage, sans faire venir, d'abord, les services vétérinaires pour des tests sanitaires préliminaires. L'un des lots de canard de cet éleveur-gaveur de Monbahus s'est donc révélé suspect.

Mise en quarantaine immédiate désormais

Réaction immédiate. Et là aussi, c'est la nouveauté de cette année, après les crises : on n'attend plus trois jours et le retour des analyses plus poussées en laboratoires. L'exploitation suspecte et cinq villages autour ont été tout de suite placés en quarantaine. Cela veut dire qu'aucun animal évidement de peut en sortir, le matériel agricole non plus et un minimum de personnes est autorisé à entrer dans le périmètre de sécurité.

"La situation est sous contrôle dans le Lot et Garonne"

N’empêche ces nouvelles mesures très contraignantes peuvent être impressionnantes et effrayantes. Mais c’est bien pour éviter une nouvelle crise que la procédure a été renforcée. "Tout l’enjeu est de garder le virus et de le détruire là où il est, explique Dominique Graciet, le président de la chambre régionale d’agriculture, pour éviter toute propagation. La situation est sous contrôle dans le Lot-et-Garonne, le protocole s’applique comme il était prévu qu’il s’applique." Pour l'instant, donc pas d'affolement. Il y a déjà eu plusieurs suspicions dans la région ces derniers mois, à chaque fois de fausses alertes.