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Agriculture – Pêche

Versement de la PAC aux agriculteurs : "sans les aides, on ne pourrait pas manger"

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Par , , France Bleu Bourgogne

Les aides européennes de la PAC sont versées en partie ce mercredi aux agriculteurs. Cette année, le gouvernement a décidé de verser un peu plus et un peu plus tôt ces aides sous forme d'avance de trésorerie. Utile ? Oui, selon notre invité,Vincent Lavier le président de la chambre d'agriculture 21

Vincent Lavier le président de la chambre d'agriculture en Côte-d'or
Vincent Lavier le président de la chambre d'agriculture en Côte-d'or © Radio France - Arnaud Racapé

Cet argent est très attendu

A partir d'aujourd'hui, nos agriculteurs vont commencer à toucher des sous de la part de l'Union européenne, une grosse partie (70%) des aides de la Politique Agricole commune sont versées avec un peu d'avance pour les aider après la sécheresse estivale. Mais est-ce suffisant pour aider, changer quelque chose dans nos exploitations ? Pour Vincent Lavier, le président de la chambre d'agriculture de Côte-d'or c'est évident : "cette avance de trésorerie, on la touche à hauteur de 50%, cette année ce sera 70%, ça va permettre de faire face notamment à toutes les factures accumulées, notamment suite à al sécheresse. Cet argent est attendu, il participe à l'équilibre économique des exploitations. Mais il ne s'agit pas d'argent en plus, il s'agit d'une avance sur les aides compensatoires versées chaque année." 

Pour les éleveurs, le surcoût lié à la sécheresse, c'est 30 à 50.000 euros

Pas d'argent supplémentaire de la part de l'Europe, donc, même si les paysans n'auraient pas dit non à un coup de pouce cette année : "bien évidemment, notamment pour les éleveurs qui font face à des coûts d'alimentation supplémentaires par rapport à une année classique, c'est nécessaire, même si ça va être pour partie accordé dans le cadre des 'aides calamité' dans notre département. En élevage, le surcoût lié à la sécheresse, il sera entre 30 et 50.000 euros. Sur les grandes cultures, c'est divers selon les secteurs, pas de perte dans le sud, mais sur les plateaux, les pertes atteignent aussi 50.000 euros. " Vincent Lavier le rappelle : "c'est peut-être un tiers du budget, mais c'est plus de 100% de nos revenus, donc sans les aides, tout le monde serait dans le rouge. Sans les aides on ne pourrait pas manger."

Vincent Lavier le président de la chambre d'agriculture en Côte-d'or

La PAC, fruit d'une baisse constante des prix

C'était le cas avant. Et donc en 1922, l'uerope a décidé d'ouvrir ses portes aub lmarché mondial, ca a entraîné une baisse des prix, c'est pour cela qu'on a mis en place ces mesures compensatoires de la PAC. mAis auparavant on était sur un marché protégé, avec des prix supérieurs en Europe, et donc les agriculteurs n'avaient pas besoin d'aides pour équilibrer leurs budgets.

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