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Dossier : Brexit

VIDÉO - Le Brexit pour les nuls épisode 5 - L'épineuse question de la pêche

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Par , France Bleu Nord, France Bleu

Jour J pour le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne. Depuis lundi, France Bleu Nord vous propose une série de vidéos sur des questions pratiques autour de cet événement. Ce vendredi : qu'est ce qui va changer pour les pêcheurs et les consommateurs français ?

À Boulogne sur mer, en décembre 2019.
À Boulogne sur mer, en décembre 2019. © Maxppp - ARNAUD DUMONTIER

L'accord post Brexit conclu entre l'union européenne et le Royaume-Uni encadre la pêche et les nouvelles règles qui vont s'appliquer pour les pêcheurs, vont forcément avoir des répercussions sur les consommateurs.

Renoncer à un quart de leurs prises dans les eaux britanniques

Première chose, les pêcheurs français devront renoncer à un quart de leurs prises dans les eaux britanniques, progressivement, jusqu'en 2026. Après, c'est le grand flou, puisque l'accord sera renégocié chaque année. Toutes les espèces sont concernées, même les poissons qui ne sont pas sous quotas, comme l'encornet, le bar ou le Saint-Pierre.

Les quotas convenus avec le gouvernement britannique, eux, ne changeront pas pendant 5 ans. Par contre, pour que les pêcheurs français puissent continuer à pêcher dans les eaux anglaises, il leur faudra une licence ou un visa, délivrée par les autorités britanniques. 

25 % de la pêche, c'est l'équivalent de 650 millions d'euros par an, et là dedans la France va perdre 42 millions, d'après la ministre de la mer Annick Girardin. 

Deux plans d'aides pour les pêcheurs 

La France a promis d'aider pêcheurs et mareyeurs, jusqu'à 30 000 euros en fonction de leur dépendance aux produits capturés dans les eaux du Royaume-Uni. Bruxelles assure aussi un plan d'aide : 5 milliards d'euros pour les secteurs en difficultés, donc les pêcheurs.

Ensuite : le poisson va-t-il coûter plus cher, chez nous, en France ? On en a pas la certitude, mais c'est possible, à cause des contrôles sanitaires renforcés, il pourrait y avoir des ralentissements et des surcoûts

Pour autant, l'accord trouvé permet d'échapper aux taxes douanières sur les produits importés. Pour certains fournisseurs britanniques, le marché français représente 80 % de leur activité.

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