Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

VIDÉO - Le dernier épisode pluvio-orageux a emporté beaucoup de terres cultivables en oignon doux des Cévennes

-
Par , France Bleu Gard Lozère

Inquiétude à la coopérative origine Cévennes à Saint-André-de-Majencoules : les intempéries de la semaine dernière ont endommagé beaucoup des terres cultivables en oignon doux des Cévennes.

La coopérative Origine Cévennes, Saint-André-de-Majencoules.
La coopérative Origine Cévennes, Saint-André-de-Majencoules. © Radio France - Ludovic Labastrou

Cela fait très précisément une semaine que le Gard a connu la fureur du ciel, à l’épicentre de la crue du fleuve Hérault et des précipitations gigantesques (+700 mm), dans le secteur du Mont Aigoual. Deux morts à la suite de cet épisode cévenol qui restera dans les mémoires et des dégâts énormes en termes d'infrastructures (sans doute au-dessus des six millions d'euros selon une première estimation). Également touchés, les producteurs d'oignons doux des Cévennes. Pas sur la récolte (2.200 tonnes cette année) qui s'est achevée récemment, mais sur les terres emportées par les flots.

35 des 71 producteurs touchés

Il existe 71 producteurs de ce très lucratif oignon doux des Cévennes, (un hectare produit 30 à 40 tonnes et fait vivre une famille entière). Une soixantaine d'hectares sont consacrés à un oignon en AOP de réputation nationale, voire internationale. Sur les 35 producteurs impactés par le déluge, une bonne dizaine a tout perdu. Avec l'effondrement des terrassiers, c'est la terre qui est partie, sans parler de l'irrigation et du matériel agricole.

"Il faut assouplir la réglementation pour nous permettre de continuer à cultiver."

Il faudra trouver de nouvelles surfaces à cultiver pour permettre de repiquer de l'oignon doux en mai prochain. Des terres, "il y en a, notamment en bord de rivière" dit cet agriculteur, mais "la loi sur l'eau bloque tout. Dès qu'on déplace un caillou, ils nous sautent dessus"

Contacté par nos soins, le préfet du Gard Didier Lauga, affirme qu'il "essaiera de faire cohabiter le respect des lois et la nécessaire reconstruction" avant de conclure que "le premier élément de la biodiversité, c'est quand même l'homme lui-même".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess