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Climat – Environnement

Dordogne : un mois après la tempête, leur maison reste inhabitable

dimanche 5 août 2018 à 11:15 Par Mathilde Errard, France Bleu Périgord

Il y a un mois, une tempête a traversé la Dordogne. 130 communes ont été touchées. Chez Claire et Lindsay, à Coulounieix-Chamiers, les dégâts sont encore visibles : les travaux n'ont pas encore démarré.

Un mois après la tempête, Lindsay et Claire pensent quitter leur location et construire leur maison.
Un mois après la tempête, Lindsay et Claire pensent quitter leur location et construire leur maison. © Radio France - Mathilde ERRARD

Coulounieix-Chamiers, France

La tempête est passée dans l'axe de la maison de Lindsay Desailly et Claire Faupin le 4 juillet, à Coulounieix-Chamiers, il y a un mois. Leur maison a d'ailleurs été la seule touchée dans ce lotissement récent. Elles avaient emménagé dans leur location huit mois avant la tempête, en octobre 2017.

J'ai peur d'avoir cette phobie que le plafond nous tombe dessus pendant la nuit", Lindsay.

Un mois après, la maison est encore inhabitable. Le plafond est encore un trou béant au-dessus de la salle à manger, de la cuisine et de leur chambre. De la laine de coton jonche le sol. Depuis un mois, elles habitent dans un appartement prêté par un voisin, avec leur trois chiens. Une situation très inconfortable, donc le couple recherche un logement plus grand le temps des travaux. Ils n'ont d'ailleurs pas encore démarré. L'analyse des experts, les devis et le passage des artisans prennent du temps. 

Une future maison en projet

Pour les 10 000 euros de mobilier abîmé, les assurances vont rembourser une partie. Mais, regrette Lindsay, "les souvenirs, ça ne se paie pas. On avait des ordinateurs portables dans notre chambre avec des photos de parents décédés... Aujourd'hui, il n'y a plus rien". 

Elles veulent retourner vivre dans leur maison, "un vrai coup de cœur", affirme Lindsay, même si "j'ai peur d'avoir cette phobie que le plafond nous tombe dessus pendant la nuit".

Aujourd'hui, le couple, originaire de Picardie, souhaite construire sa propre maison. "Il nous reste à rencontrer les constructeurs et choisir les bons artisans, explique Claire. On consacrera une enveloppe pour mieux protéger la maison des intempéries."