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Environnement
Dossier : Contournement de Beynac

Beynac : les pro et les anti-déviation retiennent leur souffle

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Par , France Bleu Périgord

Le Conseil d'Etat devrait rendre un jugement ce vendredi sur la poursuite des travaux du contournement de Beynac. Une soixantaine d'élus du Département signent un appel à "terminer le chantier" ; à l'inverse les opposants demandent un gel jusqu'à la décision des juges.

Le projet de contournement de Beynac
Le projet de contournement de Beynac © Radio France - Radio France

Beynac-et-Cazenac, France

Le jugement est attendu ce vendredi. Le Conseil d'Etat, saisi en référé par des opposants au projet de déviation de Beynac, doit répondre à son rapporteur public qui a recommandé la suspension des travaux.  Selon l'avocat de l'association La Demeure historique, ce jugement de la juridiction administrative suprême imposerait une suspension immédiate des travaux, et même une annulation de l'arrêté préfectoral de janvier 2018 qui les a autorisés. 

Pourquoi il faut terminer le chantier de Beynac

Dans l'attente du jugement, le Conseil départemental a publié l'appel d'une soixantaine d'élus de Dordogne intitulé "Pourquoi il faut terminer le chantier de Beynac". Les deux tiers des signataires sont issus de la majorité de gauche du Département, mais le texte réunit également des maires, des présidents de communautés de commune ou des agglomérations de Périgueux et Bergerac, qui ne sont pas des soutiens habituels de Germinal Peiro, comme Antoine Audi (maire de Périgueux), Daniel Garrigue (maire de Bergerac), Jacques Auzou (président du Grand Périgueux) ou Michel Rafalovic (maire du Coux et Bigaroque et président de la communauté de communes de St-Cyprien).  

Leur texte reprend l'essentiel des arguments du Conseil départemental, en rappelant notamment que la moitié des 30 millions d'euros sont déjà réglés, et que l'arrêt du chantier empêcherait la réalisation des compensations promises pour l'habitat des espèces et la plantation de 27.000 végétaux.

Pourquoi il est préférable d'attendre le jugement

A l'inverse, les opposants au projet estiment qu'il serait plus sage d'attendre la décision du Conseil d'état. Daniel Doublier, maire-adjoint de Beynac, demande notamment "est-ce que ce sera un simple sursis ? faudra-t-il réexaminer le projet sur le fond ou sur la forme ? l'arrêté préfectoral est-il conforme ? on n'en sait rien."  Dans cette attente, les opposants réclament un gel du chantier.

Les entreprises qui travaillent pour le Département sont actuellement à l'arrêt depuis le 21 décembre et jusqu'au 2 janvier. Mais la SNCF doit entamer ce jeudi 27 la réalisation d'une plateforme (un "radier") qui supportera la route en dessous de la voie ferrée, au lieu-dit "La Treille" à Castelnaud-la-Chapelle.

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