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Environnement
Dossier : Fessenheim : la plus ancienne centrale nucléaire de France

Centrale de Fessenheim : la justice ouvre une enquête sur l'anomalie d'un réacteur

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Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass, France Bleu

La justice va enquêter sur la centrale de Fessenheim. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris lundi soir. Greenpeace et d'autres associations avaient porté plainte. Elles accusent EDF et Areva d'avoir dissimulé l'anomalie détectée sur le réacteur nucléaire numéro 2.

Fessenheim Greenpeace banderole réacteur
Fessenheim Greenpeace banderole réacteur © Radio France

Fessenheim, France

L'enquête a été ouverte des mêmes chefs que ceux mentionnés en octobre 2016 par la plainte de Greenpeace et d'autres associations, qui visait Areva et EDF : mise en danger délibérée de la vie d'autrui, usage de faux, utilisation d'un équipement à risques ne satisfaisant pas aux exigences essentielles de sécurité et déclaration tardive d'un incident risquant d'avoir des conséquences notables sur la sécurité de l'installation.

Une plainte de sept associations

Sept associations anti-nucléaires avaient porté plainte après la détection d'une anomalie sur le réacteur n°2 de la centrale nucléaire alsacienne : Greenpeace France, le Réseau « Sortir du nucléaire », Stop Transports-Halte au nucléaire, Stop Fessenheim, CSFR, Alsace Nature et France Nature Environnement.

Les deux réacteurs bientôt à l'arrêt

En juillet, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait annoncé que le réacteur n°2 de la doyenne des centrales françaises, stoppé le 13 juin, devait être maintenu à l'arrêt en raison de cette anomalie. Le réacteur n°1 doit aussi être arrêté en décembre pour vérifications sur les générateurs de vapeur.

Pour Greenpeace, EDF a tardé à déclarer l'anomalie à l'ASN, en la dissimulant pendant un mois entre mai et juin 2016.

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